<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

		<link rel="hub" href="http://overblog.superfeedr.com" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
		<link rel="self" href="http://www.marclefur.com/rss-articles.xml" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
	
    <title><![CDATA[Blog de Marc Le Fur (Revue de presse)]]></title>
    <link>http://www.marclefur.com/categorie-10902507.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Revue de presse&quot; du blog &quot;Blog de Marc Le Fur&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Thu, 16 Feb 2012 09:22:11 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 16 Feb 2012 09:22:11 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.marclefur.com</copyright>            <category>Revue de presse</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Wikiradio : Interview de Marc LE FUR]]></title>
        <link>http://www.marclefur.com/article-wikiradio-interview-de-marc-le-fur-59130805.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <a href="http://medef-bretagne.saooti.com/fr/broadcast/714_Rediffusion_du_Jeu-14-17:00_:_Rencontre_avec_Marc_Le_Fur_vice_president_de_lassemblee_nationale_depute">Cliquez pour écouter Marc LE FUR
    sur la réforme des retraitres</a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 18 Oct 2010 11:01:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7f66aad5b92a95f47265457b7a4c3e5a</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://www.marclefur.com/article-wikiradio-interview-de-marc-le-fur-59130805-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La PAC oublie les éleveurs]]></title>
        <link>http://www.marclefur.com/article-la-pac-oublie-les-eleveurs-56895486.html</link>        <description><![CDATA[<p></p>
  <p style="line-height: normal;">
    <strong><span style="font-size: 22pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; color: black;"><span style="font-size: 12pt;">(paru dans Ouest-France le 11 septembre
    2010)</span></span></strong><em><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; color: black;">Par Marc LE FUR, Député des Côtes d’Armor,</span></em>
  </p>
  <p style="line-height: normal;">
    <em><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; color: black;">Vice-président de l’Assemblée nationale</span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; color: black;">Lorsque la Politique Agricole Commune a été créée, elle était étudiée pour répondre à une
    logique de développement et à un marché dont on connaissait les comportements. Les éleveurs laitiers savaient qu’ils pouvaient compter sur un revenu modeste mais quasiment garanti&nbsp;; les
    éleveurs de porcs connaissaient quant à eux leurs contraintes liées au cycle du porc et menaient leur trésorerie en fonction.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; color: black;">Le marché s’est mondialisé et connaît des crises immaitrisables. La PAC s’est-elle adaptée
    à cette évolution inconnue et imprévisible de l’environnement économique ? Non. La lourdeur de cette politique commune nous conduit aujourd’hui à des paradoxes intolérables. En pleine flambée des
    prix des céréales, la PAC continue à donner des primes aux céréaliers dont les prix sont très rémunérateurs alors qu’elle délaisse des éleveurs qui auraient besoin de primes pour palier
    l’explosion du coût de l’aliment sans augmentation des prix.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; color: black;">Pour réguler, ne faudrait-il pas que l’Union européenne plafonne ces aides afin qu’à
    partir d’une somme, 100&nbsp;000 euros par exemple, celles-ci bénéficient à d’autres&nbsp;? La Reine d’Angleterre bénéficie d’un millions d’euros d’aides de la PAC pour ses seules terres
    d’Angleterre, sans l’Ecosse&nbsp;!</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; color: black;">Nous devons constater l’inaptitude de l’Europe à s’adapter aux circonstances. Aujourd’hui,
    l’Europe maintient ces aides aux céréaliers alors que le prix des céréales a rarement été aussi élevé et laisse les éleveurs s’enfoncer dans la crise. L’Union européenne ressemble de plus en plus
    à sa caricature&nbsp;: un dinosaure dont les mouvements sont de plus en plus lents alors que l’évolution de l’environnement économique mondial nécessiterait agilité et rapidité.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; color: black;">L’Europe agricole a avant tout besoin de régulation, mais qu’est-ce que la régulation si
    ce n’est l’adaptation aux circonstances&nbsp;? Les Etats-Unis sont beaucoup plus réactifs et régulent avec beaucoup plus de talent. Il faut que l’Europe régule ses marchés agricoles en s’adaptant
    rapidement à des cycles économiques de plus en plus brefs et désordonnés. Or, aujourd’hui, l’Europe, trop lourde, ne le fait pas. Paradoxalement, ce sont les Etats Nations qui doivent inventer
    des dispositifs fiscaux destinés à réguler les cycles économiques agricoles. Or, ce n’est pas le rôle de la fiscalité des Etats-Nations qui, au contraire, devrait être la plus stable possible
    pour répondre aux exigences de la monnaie unique.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; color: black;">La Politique Agricole Commune ne pourrait-elle pas se doter, dans un cadre financier
    constant, de fonds d’intervention qui lui permettraient d’éteindre un incendie économique avant que celui-ci ne prenne des dimensions ingérables&nbsp;?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; color: black;">L’Europe a également besoin d’une régulation intérieure car elle ne maîtrise pas de
    nombreuses distorsions de concurrence, notamment entre la France et l’Allemagne, quant aux normes environnementales, au droit du travail ou à la fiscalité. Elle doit faire cesser cette
    concurrence déloyale qui handicape nos éleveurs et notre industrie agro-alimentaire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; color: black;">Il faut changer cela. Cela implique de prendre à bras le corps la question de la refonte
    de la PAC. Dans le même esprit, le Président<span>&nbsp;</span> de la République veut, avec raison, mettre à l’ordre du jour du G20, le<span>&nbsp;</span> gouvernement du monde, la question des
    prix des matières premières et de leur nécessaire régulation. La question des matières premières ne peut être laissée aux seules spéculations et tradeurs.</span>
  </p>

  
  
  
  
  <link rel="File-List" href="file:///C:/Users/Admin/AppData/Local/Temp/msohtmlclip1/01/clip_filelist.xml">
  <link rel="themeData" href="file:///C:/Users/Admin/AppData/Local/Temp/msohtmlclip1/01/clip_themedata.thmx">
  <link rel="colorSchemeMapping" href="file:///C:/Users/Admin/AppData/Local/Temp/msohtmlclip1/01/clip_colorschememapping.xml">]]></description>
        <pubDate>Sat, 11 Sep 2010 18:56:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">52e1ac798ba866680cf49f32c0c07bfc</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://www.marclefur.com/article-la-pac-oublie-les-eleveurs-56895486-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Réformer les collectivités et la TP, c’est rester dans la course internationale.]]></title>
        <link>http://www.marclefur.com/article-reformer-les-collectivites-et-la-tp-c-est-rester-dans-la-course-internationale--42431084.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><em>Marc Le Fur, député des Côtes d’Armor, Vice-président de l’Assemblée nationale</em></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><b>Pourquoi faut-il mener la réforme des collectivités locales et de la Taxe professionnelle dès maintenant
    ?</b></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="line-height: 115%;">Tout simplement parce qu’il y a urgence, que nous avons repoussé ces
    réformes pendant trop longtemps et, qu’au-delà des conservatismes naturels, il est de notre devoir de les mener au bout au moment où il faudra bien sortir de la crise. Comment va se vivre cette
    sortie de crise&nbsp;? Cela va tout simplement être le lancement d’une nouvelle course internationale dans laquelle, comme en Formule 1, les places sur la grille de départ sont décisives. Pour
    être en «&nbsp;pôle position&nbsp;», il faut avoir remporté les essais et donc avoir bénéficié d’un stand technique irréprochable. En menant la réforme des collectivités locales et de la taxe
    professionnelle, c’est ce stand technique que nous réformons.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><b>Quels sont les points majeurs de ce projet&nbsp;?</b></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="line-height: 115%;">Notre «&nbsp;mille-feuille&nbsp;» administratif n’est plus lisible parce que
    la loi a jusqu’ici rajouté des échelons administratifs sans en supprimer et sans clarifier les compétences. Toutes les collectivités peuvent s’investir dans tous les domaines. Les collectivités
    peuvent-elles tout bien faire et faut-il les inviter à se spécialiser&nbsp;? Là est la vraie question. Lorsqu’une commune veut moderniser sa cyber-bibliothèque, elle fait le tour des partenaires
    qui peuvent s’investir sur le projet. Elle prépare donc un dossier pour la communauté de communes, un dossier pour le Pays, un dossier pour le Conseil général, un dossier pour le Conseil
    régional, un dossier pour l’Etat. Chaque partenaire va mobiliser un fonctionnaire pour traiter le dossier, vérifier que toutes les pièces nécessaires y sont et rappeler éventuellement la commune.
    Les dossiers vont mobiliser les élus dans chaque instance…</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="line-height: 115%;">Chacun le constate, cela est trop compliqué et trop coûteux en
    fonctionnement alors que si la commune pouvait s’adresser à moins de partenaires, mais à des partenaires spécialisés qui donneraient plus, nous ferions tous des économies sans que la commune
    demandeuse ne soit lésée. Notre système est trop lourd et trop coûteux pour notre économie, qui, qu’on le veuille on non, est en concurrence avec d’autres pays sur le plan
    international.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="line-height: 115%;">Notre «&nbsp;mille-feuille&nbsp;» administratif, c’est aussi beaucoup d’élus
    dont nos concitoyens ne connaissent plus le rôle. Quand le citoyen ne sait plus qui fait quoi, c’est la démocratie qui recule. Voilà pourquoi nous proposons de créer, dès 2014, un Conseiller
    territorial qui sera à la fois Conseiller général et Conseiller régional. Simplifier notre «&nbsp;mille-feuille&nbsp;», c’est renforcer la démocratie.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><b><span style="line-height: 115%;">Pourquoi mener de front cette première réforme et la réforme de la Taxe
    professionnelle&nbsp;?</span></b></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="line-height: 115%;">Parce que là aussi il y a urgence. François Mitterrand lui-même qualifiait
    la Taxe professionnelle «&nbsp;d’impôt imbécile&nbsp;»…&nbsp; mais il n’a rien fait. Si nous voulons être en «&nbsp;pôle position&nbsp;» lors de la reprise économique, il faut alléger nos
    entreprises de ce poids handicapant. Pourquoi depuis 1990, nos entreprises françaises investissent-elles deux fois moins que les entreprises allemandes ou anglaises, sans parler des entreprises
    chinoises ou brésiliennes&nbsp;? En partie parce que notre Taxe professionnelle ne les y encourage pas. Attendre pour faire cette réforme, c’est prendre le risque de prendre du retard impossible
    à rattraper dans la course internationale. Pourquoi déshabiller Paul pour habiller Pierre nous dit-on en craignant que les collectivités perdent des recettes fiscales&nbsp;? Ce n’est pas vrai
    puisque l’Etat s’engage à ce qu’aucune collectivité ne perde de la recette dans cette réforme fiscale. Certes, la réforme ne permettra plus aux départements d’augmenter leur part de taxe
    professionnel de 13% comme cette année dans les Côtes d’Armor. Qui s’en plaindra&nbsp;?</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="line-height: 115%;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Je comprends qu’il y ait des résistances au changement.
    <b><em>«&nbsp;L’immobilisme est en marche et rien ne l’arrêtera&nbsp;»</em></b> disait Edgar FAURE avec beaucoup d’humour. Ceux qui font le choix de l’immobilisme pour la taxe professionnelle,
    prennent le risque d’affaiblir nos entreprises et donc l’emploi dont nous connaissons la capacité à se délocaliser. &nbsp;Ceux qui font le choix de l’immobilisme dans la réforme des collectivités
    prennent le risque de favoriser la technocratie aux dépens de la démocratie.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp; <span style="font-size: 10pt; line-height: 115%;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 06 Jan 2010 15:47:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b2411c1cc144a2a8809ba09c73eb9e0a</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://www.marclefur.com/article-reformer-les-collectivites-et-la-tp-c-est-rester-dans-la-course-internationale--42431084-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[300 personnes aux Assises régionales des territoires ruraux à LOUDEAC]]></title>
        <link>http://www.marclefur.com/article-300-personnes-aux-assises-regionales-des-territoires-ruraux-a-loudeac-40983270.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/500x375-ffffff/0/04/69/48/Visite-des-St-phanois/Mercier1.JPG" class="CtreTexte" alt="Mercier1.JPG"></span><span style=
  "font-size: 12pt;">300 acteurs du monde rural étaient réunis jeudi 10 décembre au Foyer municipal de Loudéac à l’invitation des services de l’Etat pour tenir les Assises régionales des territoires
  ruraux. Ces Assises se sont tenues sous la présidence de Michel MERCIER, Ministre de l’espace rural et de l’aménagement du territoire, et en présence du Député Marc LE FUR. Après une introduction
  de Gérard HUET, Maire de Loudéac, et de Marc LE FUR, Vice-président de l’Assemblée nationale, les participants, élus, chefs d’entreprises, représentants de la vie associative, ont pu participer à
  trois tables rondes.<br>
  <br>
  La première table ronde animée par Mme GRAVIERE-TROADEC, Secrétaire</span> <span style="font-size: 12pt;">générale aux affaires régionales, a traité des questions économiques. Louis PAUTREL, Maire
  du Ferré et Président de l’Association des Maires Ruraux d’Ille-et-Vilaine, a abordé la question des normes environnementales imposées dans les parcs économiques. Il a notamment fait remarquer
  combien ces normes obligent à consommer de la surface qui pourrait être de la surface agricole.<br>
  <br>
  Lors de la deuxième table ronde sur les questions sanitaires et sociales, Véronique DELAITRE, Présidente des assistantes maternelles des Côtes d’Armor et membre du Conseil économique et social de
  Bretagne, a pu aborder la question de l’accueil des jeunes enfants, notamment lorsque les parents ont des horaires de travail décalés et atypiques.<br>
  <br>
  Lors de la troisième table ronde, enfin, Michel GUEGAN, Maire de la Chapelle Caro et président de la première Communauté de communes de France, a abordé la question de la mise en place de projets
  de territoires sur le moyen terme.</span><br>
  <span style="font-size: 12pt;"><br>
  Ces assises régionales ont été conclues par Michel MERCIER, Ministre de l’espace rural et de l’aménagement du territoire qui a pu notamment dire toute l’importance qu’il accordait à la mise en
  place du Haut-Débit, puis du Très Haut Débit Internet dans les territoires ruraux.</span>]]></description>
        <pubDate>Fri, 11 Dec 2009 15:31:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2b34bf9690aea68e44bf0278f816035a</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://www.marclefur.com/article-300-personnes-aux-assises-regionales-des-territoires-ruraux-a-loudeac-40983270-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Marc Le Fur dans "La Voix est libre"]]></title>
        <link>http://www.marclefur.com/article-marc-le-fur-dans-la-voix-est-libre--40134517.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Retrouvez Marc Le Fur dans "La Voix est libre" sur France 3 Ouest samedi à 11h30.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">Marc LE FUR y répond aux questions d'actualité et évoque les sujets du moment : le Droit à l'Image Collective, les élections régionales, les langues
    régionales...</span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 27 Nov 2009 11:39:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6a379c1057d8b522aba3badb1cbcdfe2</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://www.marclefur.com/article-marc-le-fur-dans-la-voix-est-libre--40134517-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Palmarès des préfectures : extrait du Progrès de Lyon]]></title>
        <link>http://www.marclefur.com/article-palmares-des-prefectures-extrait-du-progres-de-lyon-39104637.html</link>        <description><![CDATA[<div class="photo" style="margin: 0pt auto; width: 600px; display: block; float: none;">
    <img id="ctl01_ctl06_imgSingleImg" class="paysage" src="http://www.leprogres.fr/fr/images/get.aspx?iMedia=11706125" alt="Palmarès 2009 des préfectures" style=
    "border-width: 0px; width: 600px; height: 518px;" name="ctl01_ctl06_imgSingleImg">
    <p class="zoom">
      <a id="ctl01_ctl06_lkZoomSingleImg" class="light" href="http://www.leprogres.fr/fr/images/get.aspx?iMedia=11706125" name="ctl01_ctl06_lkZoomSingleImg">zoom</a>
    </p>
    <div class="legende" style="margin: 0pt auto; width: 600px; display: none;">
      <p class="j">
        Palmarès 2009 des préfectures
      </p>
    </div>
  </div>
  <div class="intro">
    <p>
      Parfois bien classée, parfois non, la préfecture de la Loire est notée selon le temps de réponse qu'elle impose pour la délivrance de documents administratifs
    </p>
  </div>
  <div class="pub_pave">
     <a href="http://www.ipubliprint.com/studio/support_commercial" target="_blank"></a><br>
    <a href="http://www.ipubliprint.com/studio/support_commercial" target="_blank">&nbsp;</a>
  </div>
  <p class="j premierparagraphe">
    <span style="font-size: 12pt;">La concurrence est rude, même pour les services publics. Le député UMP Marc Le Fur vient de présenter son rapport annuel sur l'organisation territoriale de la
    France.</span>
  </p>
  <p class="j">
    <span style="font-size: 12pt;">En fait, la mesure porte sur les délais de délivrance du permis de conduire, carte grise, carte d'identité, passeport électronique et permis de construire.</span>
  </p>
  <p class="j">
    <span style="font-size: 12pt;">Il serait injuste de publier ces bonnes ou mauvaises notes sans commentaires.</span>
  </p>
  <p class="j">
    <span style="font-size: 12pt;">En effet, on remarque vite que, souvent, les départements classés en tête de tableau sont peu peuplés.</span>
  </p>
  <p class="j">
    <span style="font-size: 12pt;">On peut en déduire facilement que si la demande en documents est plus faible, la réponse peut alors être plus rapide.</span>
  </p>
  <p class="j">
    <span style="font-size: 12pt;">Il faudrait aussi affiner ces résultats avec le nombre de fonctionnaires en poste. Mais nous ne disposons pas de ces données.</span>
  </p>
  <p class="j">
    <span style="font-size: 12pt;">Dans la Loire, on sait que la densité en population n'est pas très élevée mais surtout que l'âge moyen, lui, est en hausse constante.</span>
  </p>
  <p class="j">
    <span style="font-size: 12pt;">Voici donc le palmarès à lire avec des pincettes.</span>
  </p>
  <p class="j">
    <span style="font-size: 12pt;">Pour le passeport électronique, la Loire s'octroie un joli 8e rang, avec 2 jours d'attente.</span>
  </p>
  <p class="j">
    <span style="font-size: 12pt;">Pour une carte d'identité, c'est un 14e rang avec 3,67 jours d'attente.</span>
  </p>
  <p class="j">
    <span style="font-size: 12pt;">La carte grise par courrier nous classe au 6e rang, avec 1,18 jour d'attente, tandis qu'au guichet c'est beaucoup moins bien : 26e rang, avec 18 minutes
    d'attente.</span>
  </p>
  <p class="j">
    <span style="font-size: 12pt;">Le permis de conduire nous envoie au 77e rang, avec 15,15 jours.</span>
  </p>
  <p class="j">
    <span style="font-size: 12pt;">Par comparaison, pour ce dernier document, la Lozère décroche le haut du tableau, avec un jour de délai, tandis que la Charente ferme la marche, avec plus de 50
    jours.On ne trouvera nulle part la préfecture de Paris, qui n'a pas rendu sa copie.</span>
  </p>
  <p class="j">
    <span style="font-size: 12pt;">Le député admet qu'il y a des différences de moyens entre les départements. Pour autant, il estime que l'efficacité est fluctuante.</span>
  </p>
  <p class="j">
    <span style="font-size: 12pt;">Et le voilà qui pointe du doigt : « La qualité de l'organisation, le degré de motivation des agents et de l'engagement des supérieurs hiérarchiques ».</span>
  </p>
  <p class="j">
    <span style="font-size: 12pt;">Le député va encore plus loin. Il suggère au ministre de l'Intérieur de diligenter une inspection et de remédier aux dysfonctionnements constatés par une
    répartition plus équitable des effectifs et une organisation plus efficiente.</span>
  </p>
  <p class="j">
    <span style="font-size: 12pt;">À bon entendeur…</span>
  </p>
  <p class="auteur">
    <span style="font-size: 12pt;">Yvette Granger</span>
  </p>
  <p class="auteur">
    <span style="font-size: 12pt;">ygranger@leprogres.fr</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 10 Nov 2009 09:44:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6afbd39deea92d93e5643deed4c6545a</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://www.marclefur.com/article-palmares-des-prefectures-extrait-du-progres-de-lyon-39104637-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Des députés pour remettre le Sénat à sa place]]></title>
        <link>http://www.marclefur.com/article-31645043.html</link>        <description><![CDATA[<p class="ArtHead">
    <span style="font-size: 12pt;">Multiplication de la procédure d'urgence, divergences dans les nouveaux règlements des deux chambres, parcours législatif du texte sur l'hôpital contesté : des
    députés dénoncent un excès de pouvoir du Sénat, contraire à l'esprit de la Constitution.</span>
  </p>
  <div class="ActuInfographie">
    <div class="Content">
      <div id="photo_n_1">
        <div id="div_photo_zoom1" class="ActuPhotoZoom" onclick="PhotoZoom.Hide('1');">
          <a onclick="PhotoZoom.Hide('1');" href="javascript:void(0);" target="_self"><img src="http://media.actu.orange.fr/Icons2008/zoom_fermer.jpg" class="ActuPhotoZoomClose" border="0"></a>
          <img id="photo_zoom1" src="http://media.actu.orange.fr/I/mmd--francais--journal_internet--pol/photo_1242365938407-1-0.jpg" border="0" name="photo_zoom1">
          <div class="ActuPhotoZoomBottom">
            Photographe : Jacques Demarthon AFP/Archives :: Le Sénat, le 12 mai 2009
          </div>
        </div>
        <div class="ContentZ1">
          <a href="javascript:PhotoZoom.Display('1');" target="_self">agrandir</a>
        </div>
        <div class="ActuPhoto">
          <a href="javascript:PhotoZoom.Display('1');" target="_self"><br></a>
        </div>
        <div class="ActuPhotoTitle">
          <span style="font-size: 12pt;">photo : <strong>Jacques Demarthon</strong> , AFP</span>
        </div>
      </div>
    </div>
  </div>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Le projet de loi sur l'hôpital, déjà voté par l'Assemblée et en passe d'être fortement retouché lors de son examen au Sénat, souligne pour certains députés, y
    compris au sein de la majorité, les limites de la procédure d'urgence, qui ne prévoit qu'une seule lecture par chambre.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Le président UMP de l'Assemblée, Bernard Accoyer, qui a saisi -en vain- Matignon et l'Elysée, s'en est lui-même ému mercredi. "La procédure d'urgence qui devient la
    règle pose problème pour que l'Assemblée, les élus issus du suffrage universel, puissent jouer leur rôle indispensable", a-t-il dit.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Face au mécontentement dans le monde médical, Nicolas Sarkozy s'est en effet engagé à faire modifier par les sénateurs, via des amendements gouvernementaux -sur la
    gouvernance de l'hôpital notamment- la version du texte de Roselyne Bachelot adoptée le 18 mars par les députés.</span>
  </p>
  <div class="ALireAussi">
    <div class="ALireAussiList">
      <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
    </div>
  </div>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Après son vote, en principe début juin, par les sénateurs, le projet de loi devrait donc être soumis à une commission mixte paritaire (CMP, 7 députés et 7
    sénateurs) chargée d'élaborer un texte de compromis. Le gouvernement assure qu'ainsi l'Assemblée aura son mot à dire, mais il n'y aura pas de débat de l'ensemble des députés sur les modifications
    des sénateurs.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">"On n'imagine pas que le texte sur l'hôpital ne revienne pas à l'Assemblée qui doit avoir le dernier mot. C'est bien ce que prévoit l'article 45 de la
    Constitution", a déclaré à l'AFP le député chiraquien Henri Cuq. Il s'en est ému mardi auprès de ses collègues UMP.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Le vice-président UMP de l'Assemblée <b><span style="color: #ff0000;">Marc Le Fur</span></b> a de son côté demandé de "poser clairement le débat sur la place du
    Sénat". Dans une tribune sur le site Médiapart, il juge que ce dernier "occupe une place qui n'est plus celle que lui prédestinaient les rédacteurs de la Constitution de la Ve République".</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Autre motif d'inquiétude, la réforme du règlement de l'Assemblée, actuellement examinée par les députés.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">"Il est inconcevable que l'Assemblée, issue du suffrage universel direct, dispose de moins de droits et de libertés que le Sénat, issu d'un scrutin de second
    degré", dénonce le patron des députés PS Jean-Marc Ayrault, au sujet du "temps global".</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Dans son règlement déjà adopté, le Sénat -où l'UMP ne dispose pas à elle seule de la majorité- a en effet décidé de ne pas appliquer ce principe d'une durée
    maximale des débats, décrié par le PS qui y voit un "temps guillotine" visant à empêcher l'opposition de s'exprimer.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">"Le centre de gravité du débat politique ne peut se déplacer de l'Assemblée vers le Sénat", a insisté M. Ayrault, y voyant "un danger démocratique".</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Un président de commission UMP est pourtant lui aussi "inquiet". Il considère que la "différence de règlement entre les deux chambres pourrait poser un problème
    institutionnel".</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Malgré la requête expresse de Bernard Accoyer, des sources gouvernementales ont assuré jeudi à l'AFP qu'il n'y aurait pas de nouvelle lecture sur la réforme de
    l'hôpital.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 20 May 2009 10:38:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">41476c845feeaf93f5488f2fc17da19b</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://www.marclefur.com/article-31645043-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Kalachnikov et lance-roquettes (l'Alsace.fr)]]></title>
        <link>http://www.marclefur.com/article-31644644.html</link>        <description><![CDATA[<h1>
    <br>
  </h1><a id="photos" name="photos"></a>
  <div class="photo">
    <img id="ctl00_ctl03_imgSingleImg" class="paysage" src="http://www.lalsace.fr/fr/images/get.aspx?iMedia=6351506" alt=
    "De véritables arsenaux dorment dans les caves de certaines banlieues. Photo archives AFP " style="border-width: 0px; width: 600px; height: 393px;" name="ctl00_ctl03_imgSingleImg">
    <p class="zoom">
      <a id="ctl00_ctl03_lkZoomSingleImg" class="light" name="ctl00_ctl03_lkZoomSingleImg" href="http://www.lalsace.fr/fr/images/get.aspx?iMedia=6351506">zoom</a>
    </p>
    <div class="legende" style="display: none;">
      <p class="j">
        De véritables arsenaux dorment dans les caves de certaines banlieues. Photo archives AFP
      </p>
    </div>
  </div>
  <div class="intro">
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">L’utilisation d’armes de guerre par le milieu n’est pas un phénomène récent.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="contenu">
    <p class="j">
      <span style="font-size: 12pt;">La prolifération des armes de guerre inquiète policiers et élus depuis plusieurs années. En 2007, <span style="color: #ff0000;"><b>M</b><b>arc Le Fur, député UMP
      des Côtes d’Armor</b></span><b>,</b> interrogeait la ministre de l’Intérieur sur les moyens utilisés pour lutter contre les « <em>véritables arsenaux guerriers</em> » aux mains des bandes.
      L’élu rappelait que l’Observatoire national de la délinquance notait une hausse de 9,5 % des armes saisies entre 2005 et 2006, soit « <em>5004 armes, 192 500 munitions et 292 engins
      explosifs</em> ».<br>
      En 2001, le sénateur du Rhône, René Trégouët, s’était ému de l’utilisation de lance-roquettes et de kalachnikov dans « <em>les sphères de la petite et moyenne délinquance</em> ». Le ministre de
      l’Intérieur d’alors, Daniel Vaillant, avait révélé qu’en 2000 ses services avaient saisi « <em>8500 armes à feu dont 26 lance-roquettes et une cinquantaine de fusils d’assaut de type
      kalachnikov</em> ».<br>
      L’année 2000 avait été particulièrement sanglante, avec plusieurs attaques contre des transports de fonds qui avaient fait quatre morts. Interrogés dans une enquête du <em>Nouvel
      Observateur</em>, les policiers dressaient ce triste constat : <em>« Dans les banlieues, il y a de plus en plus de "oufs", c’est-à-dire de fous furieux. »</em> Des gendarmes ajoutaient, <em>«
      il ne se passe pas une nuit sans qu’une de nos patrouilles ne soit accrochée ».</em></span>
    </p>
    <p class="titrepara">
      <span style="font-size: 12pt;">12 à 20 millions d’armes</span>
    </p>
    <p class="j">
      <span style="font-size: 12pt;">Les chiffres de l’arsenal illégal en France sont impressionnants. Selon des statistiques publiées en 2002, douze à vingt millions d’armes clandestines
      circuleraient dans l’Hexagone, soit une hausse de 19,5 % en cinq ans.<br>
      Le prix de ces armes est tout aussi éloquent. La kalachnikov se négociait entre 130 et 250 €, alors que le lance-roquette à tir unique coûtait aux alentours de 3000 €. L’Office central pour la
      répression du trafic d’armes a été chargé de lutter contre ces dérives.</span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 20 May 2009 09:40:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2d1cda70d494ef23e840088fe6154761</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://www.marclefur.com/article-31644644-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
