Blog de Marc Le Fur

L’administration des haras va-t-elle quitter Lamballe ?

J’ai eu lundi soir la garantie du Minstre de l'agriculture, Michel BARNIER, que l’administration des haras allait demeurer à Lamballe. Cette décision est importante car elle intervient dans un contexte budgétaire compliqué. Tout le monde doit faire des économies, l’Etat et les collectivités locales. L’administration des haras va fermer sept sites mais celui de Lamballe sera maintenu. Je rencontre à cet effet le Directeur national des haras dès mardi après-midi à Paris.

Pensez-vous que ce maintien est le fruit de la mobilisation de ces derniers jours ?

Je crois que ce maintien est avant tout le fruit de travail des professionnels du cheval dans notre secteur à Lamballe. C’est le fruit du travail des éleveurs et de celui des personnels de l’administration des haras qui a permis au site de Lamballe d’être bien classé, d’être reconnu pour le travail effectué et donc d’être maintenu. Rendons leur cet hommage. Si le haras est maintenu à Lamballe, c’est d’abord grâce à eux.

Comment l’administration des haras va-t-elle devoir travailler avec le syndicat mixte ?

C’est maintenant au syndicat mixte de changer d’attitude et d’intégrer pleinement l’administration des haras dans son fonctionnement. Il pourrait commencer par intégrer les représentants du personnel des haras au sein du Conseil syndical. Il devra également orienter son activité, pour être en cohérence avec l’activité du haras : l’élevage et le sport équestre. Il faut notamment que l’équipement reste accessible aux sports équestres comme le précisait l’Etat lorsqu’il a sélectionné le syndicat mixte comme Pôle d’excellence rurale en 2006. Pour garder le caractère sportif du Haras il faut sans doute maintenir le manège comme équipement sportif.

Mar 30 sep 2008 1 commentaire

Je viens d’apprendre par la presse la bonne nouvelle :

 

 Le Haras reste à Lamballe.

Temps mieux, nous ne pouvons que nous en réjouir.


Cependant cette victoire a un goût amer. En effet dans un même temps nous apprenons que sept  sites  vont être démantelés. La mobilisation de tous a payé mais la vigilance reste d’actualité avec cette politique de «  couturière ».

 

L’avenir des services publics est toujours en danger:
 Il faut le dire pour  comprendre aujourd’hui la situation dramatique des services publics en France et dans tous les pays liés par cette union européenne, qui n’est pas assez  mise en cause aujourd’hui.
 Cette Europe qui favorise la politique de privatisation via les obligations européennes en application depuis 1992, du pacte de stabilité du traité de Maastricht.


GILLES BOULIN

Boulin Gilles - le 30/09/2008 à 12h58