A l'occasion d'un déplacement parlementaire à ROME, Marc LE FUR et quelques parlementaires ont pu rencontrer le Pape Benoit XVI le mercredi 1er décembre dernier.
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A l'occasion d'un déplacement parlementaire à ROME, Marc LE FUR et quelques parlementaires ont pu rencontrer le Pape Benoit XVI le mercredi 1er décembre dernier.
Tribune à paraître dans Valeurs actuelles jeudi 25 novembre 2010
Par Marc Le Fur et Hervé Mariton[1]
et Alfred Almont, Martine Aurillac, Pierre-Christophe Baguet, Patrick Beaudouin, Gabriel Biancheri, Jean-Marie Binetruy, Claude Bodin, Gilles Bourdouleix, Bruno Bourg-Broc, Chantal Bourragué, Valérie Boyer, Xavier Breton, Patrice Calméjane, Bernard Carayon, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Rémi Delatte, Nicolas Dhuicq, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue, Jean-Pierre Door, Dominique Dord, Jean-Michel Ferrand, Nicolas Forissier, Sauveur Gandolfi-Scheit, Jean-Paul Garraud, Guy Geoffroy, François-Michel Gonnot, Jean-Pierre Gorges, Philippe Gosselin, Patrick Labaune, Gérard Lorgeoux, Lionnel Luca, Patrice Martin-Lalande, Jean-Philippe Maurer, Christian Ménard, Damien Meslot, Philippe Meunier, Jean-Marie Morisset, Jacques Myard, Jean-Marc Nesme, Etienne Pinte, Henri Plagnol, Axel Poniatowski, Josette Pons, Didier Quentin, Jacques Remiller, Arnaud Robinet, Jean-Marie Rolland, Jean-Marc Roubaud,Jean-Marie Sermier, Eric Straumann, Guy Teissier, Michel Terrot, Dominique Tian, Christian Vanneste, Isabelle Vasseur, Jean-Sébastien Vialatte, René-Paul Victoria, Philippe Vitel, Gaël Yanno, Michel Zumkeller, Députés UMP.
Les Français sont parfois plus conscients que leurs élites de ce qui compte vraiment pour eux. Or, parmi les valeurs les plus estimées par nos concitoyens, la famille figure en tête, et de loin.
Les Français savent profondément que la famille est la première des solidarités sur laquelle ils peuvent compter. Ils savent que cette solidarité, à la différence de toutes les solidarités administrées, est la seule qui peut être spontanée et chaleureuse. Ils sont conscients que le fléau qui nous frappe de plein fouet est celui de la solitude. Quel paradoxe que cette solitude croissante et dévorante dans une société qui n’a jamais été aussi communicante !
Tout le monde, chez nous, se réjouit des bons résultats démographiques de notre pays. Ces chiffres ne sont pourtant pas mirobolants puisque la France renouvelle tout juste ses générations. Mais ces chiffres, comparés à ceux de nos voisins nous permettent d’imaginer un avenir. On nous donne aujourd’hui l’Allemagne en exemple sur de nombreux points de vue. Mais qui a conscience de l’hiver démographique dans lequel s’enfonce l’Allemagne ? Alain Minc[2] écrivait encore récemment que si l’Allemagne ne trouvait pas la voie du renouveau démographique, elle perdrait 10 millions d’habitants d’ici 2050, passant ainsi derrière la France ? Et que dire de l’Espagne, championne du nombre d’enfants par femme il y a encore 25 ans et qui, ne connaissant pas le quotient familial, plonge également dans la dépression démographique comme ses voisins italiens ou portugais ?
La famille est notre garantie de solidarité pour aujourd’hui et notre force pour demain. Alors, que les élites cessent d’être aveugles !
Le soutien de la famille, et celui du mariage, est au cœur de nos politiques publiques depuis 1945. La politique familiale ne peut pas se réduire à une politique sociale familiale uniquement destinée aux familles déjà en difficulté. Elle ne peut pas se réduire à l’ouverture de places d’accueil pour les jeunes enfants, même si cela est nécessaire. Elle doit être plus profonde et plus cohérente. Elle doit inspirer toutes nos décisions sociales, fiscales et économiques.
Depuis 2007, nous avons fait des choses importantes pour la famille. Nous avons notamment baissé les droits de succession. La famille, parce qu’elle se fixe pour ambition la durée, est le lieu par excellence de la transmission, la transmission de racines, d’une éducation, mais aussi de la transmission bien légitime du patrimoine, fruit d’une vie de travail. A l’heure où nous vivons une véritable crise de la transmission, cette baisse des droits de succession est un signe positif.
Mais il faut poursuivre sur cette voie. Il faut renforcer l’institution du mariage, reconnaître et encourager la création du nouveau foyer, ses conséquences fiscales. Alors pourquoi remettre en cause la double déclaration l’année du mariage ? Cette disposition fiscale est cohérente. N’est-ce pas une façon pour l’Etat de dire aux nouveaux mariés : « Vous vous engagez l’un envers l’autre, mais vous vous engagez devant la société aussi à construire une famille qui participera à notre avenir commun. Telle est notre vision de la famille durable. »
Il est une spécificité française qu’on ne retrouve pas beaucoup en Europe. En droit français, la fiscalité ne s’applique pas à l’individu mais à la cellule familiale. C’est un avantage différentiel considérable en Europe. Tous les coups de canif portés à ce principe seraient néfastes.
Si notre volonté de soutenir les familles ne s’incarne pas, elle disparaîtra. Le mot « famille » n’apparaît pas dans la liste des nouveaux ministères. Le mot famille n’apparaît même pas dans l’intitulé d’un Secrétariat d’Etat ! Et si la préoccupation de la famille n’apparaissait pas davantage avec la suppression de la double déclaration de revenus des jeunes mariés ? On nous rabâche à longueur de temps que les systèmes fiscaux de nos voisins sont meilleurs que les nôtres. Ce dont nous sommes sûrs, c’est que la politique familiale « à la française » est celle qui porte le plus de fruits en Europe. Alors ne rompons pas avec cette politique. Encourageons la solidarité familiale.
Ceux qui veulent enfermer la question familiale dans un débat moral qui opposerait les anciens et les modernes se trompent gravement. La question familiale est avant tout une question politique. Son enjeu, c’est la cohésion sociale et notre capacité à nous projeter dans l’avenir.
En juin, lors du vote du budget du Conseil général, l’opposition avait voté contre un budget qu’elle déclarait « insincère ». Aujourd’hui, ce budget est annulé par la Chambre Régionale des Comptes qui reprend le même argument que l’opposition départementale. La Chambre Régionale des Comptes « constate que le budget supplémentaire 2010 n’a pas été adopté en équilibre réel au sens de l’article L 1612-4 du code général des collectivités territoriales, les recettes n’ayant pas été évaluées de façon sincère ».
« M. LE BRETON préfère s’occuper de la cuisine interne du Parti socialiste plutôt que de gérer correctement son département » s’étonne le Député Marc LE FUR en découvrant le document par lequel la Chambre régionale des comptes vient de déclarer le Budget départemental insincère.
« En contrevenant volontairement aux règles de constitution d’un budget, le Président du Conseil général a choisi de voir l’institution départementale trainée devant les tribunaux et condamnée. Quelle image pour notre département ? » poursuit le député des Côtes d’Armor.
« Je note que cette question n’est même pas à l’ordre du jour de la prochaine session du Conseil général. En tant que Conseiller général, j’exige qu’elle soit mise à l’ordre du jour. M. LE BRETON dissimule volontairement cet arrêté de la Chambre Régionale des Comptes car il contredit l’ensemble de son raisonnement budgétaire. M. LE BRETON a choisi d’instrumentaliser le Conseil général pour alimenter sa polémique avec le Gouvernement. C’est regrettable. » ajoute Marc LE FUR. « Sans budget voté, c’est l’ensemble des activités du Conseil général qui est dans l’impasse, et donc l’ensemble des services aux usagers. En refusant de prendre en compte cet arrêté, M. LE BRETON fait le choix de remettre, en dernier recours, les clés financières de la collectivité dans les mains du Préfet. Qui se désengage vraiment dans cette affaire, le Conseil général ou l’Etat ? » s’interroge le Député des Côtes d’Armor.
A l’occasion de cette rentrée scolaire, 26 000 enfants et jeunes de notre département voient le coût du transport scolaire augmenter de 17 euros. Là où les familles payaient 83 euros par enfant, elles paieront désormais 100 euros par an et par enfant, soit une augmentation de plus de 20 % de ce tarif.
Cette augmentation de la part des familles appelle plusieurs réflexions :
Dans notre département rural, le transport scolaire est la condition indispensable pour accéder au collège. Nos anciens l’avaient bien compris lorsque les élus des communes ont créé ce transport scolaire et ont ainsi permis l’accès massif des jeunes au collège. A l’époque, dans les années 60 et 70, ils ont tout fait pour que le tarif de ce service soit le plus faible possible car ils savaient l’enjeu majeur : ne pas faire de l’accès aux transports scolaires un impôt sur le monde rural que ne payent pas les citadins.
Aujourd’hui, en pleine crise économique, le Conseil général fait le choix d’augmenter la participation des familles de 20% par enfant et par an. Ce faisant, le Conseil général fait le choix d’accroître la différence qui existe déjà entre ruraux et citadins dans l’accès à l’école. Il reste alors aux communes quelques expédients pour atténuer cette augmentation. Certaines prennent en charge une partie de ce coût. Elles choisissent donc de répartir le coût sur l’ensemble des contribuables pour soulager les familles.
Cet effort des communes, sur lesquelles se décharge le Conseil général, ne doit pas cacher la question de fonds. Pourquoi une telle augmentation dans un contexte économique que chacun sait difficile pour les familles. Comment les familles vont-elles payer cette augmentation ? En y consacrant une part de la prime de rentrée scolaire de l’Etat lorsqu’elles en bénéficient ? Est-ce vraiment l’objectif de cette prime qui doit d’abord soulager les familles des frais de rentrée avant de financer les Conseils généraux ?
Le Conseil général, faute de savoir maîtriser ses dépenses, pense toujours que les familles peuvent être des vaches à lait que l’on peut traire éternellement. Le Conseil général n’imagine malheureusement le redressement de ses finances que par l’augmentation de ses recettes alors qu’il devrait réfléchir à la baisse de ses dépenses superflues. Le transport scolaire fait quant à lui partie des dépenses publiques indispensables pour les familles. Le Gouvernement s’est lui-même refusé à supprimer le cumul des Aides au logement et de demi-part fiscale pour les étudiants parce que le soutien aux familles devait rester une priorité en ces périodes difficiles. Que le Conseil général suive l’exemple et revienne sur cette augmentation bien douloureuse pour les familles tout en engageant les vraies économies de fonctionnement sur les frais généraux, le coût de l’aéroport de Saint-Brieuc, les trop fameuses « Maisons du département », les aménagements de l’Hôtel du département, les frais de colloques et de communication somptuaires. Que le Conseil général pense avant tout à la vie quotidienne des familles avant d’engager des dépenses de confort administratif.
Marc LE FUR
Député des Côtes d’Armor
Vice-président de l’Assemblée nationale
A l’invitation du Député Marc LE FUR, Jean-François COPE, Président du Groupe UMP à l’Assemblée nationale, sera en visite dans le département le 5 mai prochain. Il participera à une réunion publique à 19h à la Salle polyvalente de PLEMY lors de laquelle il évoquera les sujets politiques à aborder d’ici 2012.
Mercredi 27 janvier, Marc LE FUR représentait le Président de l’Assemblée nationale à l’occasion du 65ème anniversaire de l’ouverture du camp d’Auschwitz aux côtés d’Hubert FALCO, Secrétaire d’Etat aux anciens combattants et de Simone WEIL, ancienne déportée.
« Cette cérémonie dans la neige polonaise a été pour moi un grand moment d’émotion au nom du Président de l’Assemblée nationale et aux côtés des déportés survivants » déclare Marc LE FUR. « On touche ici du doigt l’horreur dont est capable l’homme lorsque l’idéologie, celle du Goulag communiste comme celle des camps nazis, l’emporte sur la dignité de la personne humaine » poursuit Marc LE FUR. « Les survivants des déportés sont encore là pour nous le rappeler, tout homme est une histoire sacrée, rien ne justifiera jamais de tels actes. » conclut-il.
Le Comité départemental de l’UMP des Côtes d’Armor devait voter samedi 24 octobre afin de définir le nom du candidat qu’il soutiendrait auprès des instances nationales. 65 voix pour Bernadette Malgorn, 5 voix pour Jacques Le Guen : tel est le résultat. « Nous ne voulions pas d’une série de prises de positions individuelles égrenées au fil des jours, mais une position collective du Comité départemental représentant les militants des Côtes d’Armor » déclare Marc Le Fur, Secrétaire départemental de l’UMP. « Il fallait choisir entre deux candidats qui ont le mérite de vouloir s’investir dans ces élections. Voilà qui est fait. Nous sommes le premier comité départemental breton à prendre une position aussi explicite. Désormais nous avons un mandat clair pour soutenir la candidature de Bernadette Malgorn lors des auditions de la Commission Nationale d’Investiture au début du mois de novembre. J’espère que la base sera entendue. » conclut-il.
RESULTAT DU VOTE DU COMITE DEPARTEMENTAL
Inscrits : 89
Votants : 74
Exprimés : 70
Bernadette MALGORN : 65
Jacques LE GUEN : 5
NATHALIE LE FUR
26/03/1958 – 24/09/2009
MARC LE FUR
Anne, Corentin, Baptiste, Soazig, Marie-Sixtine
ses enfants
et l’ensemble de la famille de Nathalie
Vous remercient du soutien que vous leur avez apporté dans la peine, par votre présence, vos gestes d’amitié et vos prières.
Marc Le Fur a la tristesse de vous faire part du décès de son épouse Nathalie à l'âge de 51 ans. Nathalie était unanimement appréciée à Quintin, où elle avait été présidente de la Croix-Rouge de 1996 à 2008, et dans toute la circonscription.
La cérémonie religieuse sera célébrée
en la Basilique Notre-Dame de Délivrance à QUINTIN
Le lundi 28 septembre à 14h30
Ce week-end les Jeunes Agriculteurs des Côtes d’Armor organisaient leur grande fête départementale annuelle à Ploeuc-sur-Lié. Présent aux cotés des organisateurs pendant les deux jours, Marc LE FUR avait également installé un stand de l’association Leader qu’il préside. Etaient présentés sur le stand les orientations du nouveau programme Leader, la culture du Miscanthus et le programme d’amélioration de l’habitat lancé par l’association.
15 000 personnes ont répondu à l’invitation des JA pour ce bel évènement avec au programme : repas, animations musicales, concours départemental de labour, moiss’bat-cross… Marc LE FUR a félicité les organisateurs pour leur professionnalisme et leur travail. « Les Jeunes Agriculteurs souhaitent faire connaitre leur métier et ils ont raison. Une fête comme celle-ci permet de se retrouver, de se fédérer et de se changer les idées. Sans pour autant oublier les problèmes rencontrés par les producteurs » a indiqué le Député.
Les parlementaires bretons UMP se sont réunis le mardi 21 juillet, en présence de Jacques LE GUEN et Bernadette MALGORN.
Ils ont échangé sur la préparation des élections régionales et surtout sur les grands dossiers qui constitueront l’ossature du projet.
Ils se sont félicités que deux fortes personnalités complémentaires et différentes, Jacques LE GUEN et Bernadette MALGORN s’intéressent à l’avenir de la Bretagne.
Là où les socialistes sont divisés, les parlementaires Bretons montrent leur unité.
Là où la majorité régionale ne pense qu’à critiquer le gouvernement, les parlementaires avec toutes les bonnes volontés disponibles, entendent travailler à un projet pour la Bretagne.
Le
jeudi 16 juillet, le comité de circonscription de l'UMP s'est réuni à Loudéac autour de Loïc ROSCOUËT, délégué de circonscription, et de Marc LE FUR, Député, pour faire le bilan des mois passés
et préparer la rentrée. Loïc ROSCOUËT indique : "nous enregistrons avec beaucoup de satisfaction l'élection d'Alain CADEC comme député européen. Les dossiers de l'agriculture, des
services de santé en milieu rural sont au coeur de nos préoccupations. Avec le comité et les militants, nous nous mettons en marche pour préparer les élections régionales de
2010".