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Les permanences

Permanence de Loudéac

6 avenue des combattants

du lundi au vendredi

de 9h à 12h et de 14h à 18h


Permanence de Lamballe

10, rue des Augustins

Jeudi matin de 9h à 10h

Les permanences reprenne le jeudi 20 août


 

Permanence de Quintin
   Mairie

se renseigner auprès de la permenance au 02-96-66-42-63

Prochaine permanence le mardi 18 août à 9h.

Qui est Marc Le Fur?

Marc Le Fur est né à Dakar le 28 novembre 1956

Breton de l’intérieur, Marc Le Fur l’est par toutes ses fibres, ses attaches sont à Plévin dans la partie la plus centrale de la Bretagne entre Rostrenen et Carhaix . Ses grands-mères étaient des paysannes qui portaient la coiffe et c’est tout  naturellement qu’il apprend le breton en famille .

Sa formation à l’ENA s’achève en juin 1983, il choisit de devenir Sous-Préfet. Là aussi il saisit l’occasion de faire ses débuts dans son département d’origine, comme Directeur de Cabinet du Préfet des Côtes-du-Nord .

En 1986, Jacques CHIRAC devient Premier Ministre, Edouard BALLADUR est nommé aux finances et recherche un jeune collaborateur pour l’accompagner. Il appelle auprès de lui Marc Le Fur, qui intègre son cabinet.

La défaite de la droite en 1988 le ramène au Ministère de l’Intérieur. Il se voit confier des missions de coopération internationales : TOGO, ARABIE SAOUDITE, JAPON.

Cela lui laisse malgré tout le temps d’épouser Nathalie et de fonder une famille : Anne, Corentin et Baptiste viendront bientôt égayer le foyer.

Fin 1990, il devient Directeur des services du Conseil Général des Deux-Sèvres. Ce poste lui apporte une nouvelle expérience et lui fait connaitre de l’intérieur le fonctionnement d’un conseil général au moment où la décentralisation s’est mise en place.

A la surprise des observateurs, ils l’emportent aux élections législatives de 1993. ll devient membre de la Commission des finances à l’Assemblée

Avec sa famille, il s’installe à QUINTIN où Nathalie et lui décident de vivre et d’élever leurs enfants : Aux trois grands viennent s’ajouter deux petites filles, Soazig et Marie-Sixtine nées à la maternité de LOUDEAC.

MARC LE FUR inaugure une autre manière de faire la politique, proche des gens, il rend régulièrement compte de son mandat, ainsi à l’occasion de potées conviviales il écoute et s’efforce de répondre aux questions. Il invite les citoyens à visiter l’Assemblée Nationale leur offrant ainsi une leçon d’instruction civique grandeur nature.

En 1997,lors de la dissolution même s’il fait l’union autour de lui et même s’il résiste bien à la vague de gauche, il est battu .

Redevenu simple citoyen, il reprend son activité professionnelle et va bientôt rejoindre l’IHESI l’Institut des Hautes Etudes de Sécurité Intérieure, qui regroupe des spécialistes de la sécurité.

Devenu Conseiller Régional de BRETAGNE en 1998, il se bat sur des sujets locaux en obtenant en particulier que la région s’investisse sur l’axe routier qui intéresse notre secteur ( Nationale 164- axe triskel). Passionné de culture bretonne il oeuvre avec d’autres pour qu’elle soit mieux reconnue car elle représente un élément d’identité majeure pour notre région, pour les jeunes notamment .

Fidèle à son secteur de QUINTIN, où il élève sa famille, il s’investit dans le développement local par le biais de l’Association « leader » qui va permettre aux cantons de Quintin et de Ploeuc de bénéficier de crédits européens . En mars 2001, lors des élections cantonales, les électeurs du canton de QUINTIN lui font d’ailleurs confiance à une large majorité.

En 2002, Marc Le Fur retrouve son siège de député avec 52,71%des voix au second tour. Il est réélu en juin 2007 et devient un mois plus tard Vice-Président de l'Assemblée nationale.

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Je veux exprimer ce que je crois être le sentiment du pays réel …je veux parler de ces gens modestes, très nombreux, qui sont obligés de prendre leur voiture pour aller travailler, se chauffent au gaz et parfois au fuel, même si c’est un grand tort.

Notre urbanisme s’est en effet organisé de telle façon que les plus aisés, qui habitent le centre, disposent souvent des transports en commun, d’ailleurs financés par tous ; ceux qui sont un peu éloignés du centre prennent les transports départementaux, dont la qualité est logiquement inférieure à celle des transports urbains ; enfin, les habitants de la troisième couronne, eux, ne disposent d’aucun transport en commun.

Or, si j’ai bien compris, madame la ministre, ce sont ces derniers qui paieront « plein pot ». Quelles seront pour eux les conséquences objectives de la taxe carbone ? On parle d’une augmentation de 7 % ou 8 % de la facture de chauffage. Ces gens modestes, ces ouvriers, avaient applaudi à la défiscalisation des heures supplémentaires en 2007 ; ils ne comprendraient donc pas que nous pénalisions aujourd’hui le travail – puisque c’est pour s’y rendre qu’ils utilisent le plus souvent leur voiture. Ils ne comprendraient pas davantage que ceux qui voyagent en avion, qui sont en général plus aisés qu’eux, ne paient pas la taxe carbone, pas plus que la TIPP d’ailleurs. Il y a là deux poids, deux mesures.

Si je comprends bien, madame la ministre, on leur parle du signal-prix . Est-ce à dire que si demain le pétrole augmente de 50 %, donnant un signal-prix extraordinaire, le Gouvernement applaudira ? C’est absurde. On invoque également la possibilité de faire évoluer la consommation. Mais soyons, encore une fois, très concrets : un ménage qui vient d’acheter une chaudière au fioul ne peut changer de mode de consommation avant dix ans ! Il est prisonnier de la décision qu’il a prise, même si elle l’a été à tort ! On n’est donc pas ici dans une logique de « bonus-malus ». Celle-ci est une bonne logique appliquée à l’automobile, car elle encourage un choix lors de l’achat ; mais la taxe carbone, elle, pénaliserait ceux qui ont eu le tort – ou l’obligation – d’adopter tel type de chauffage ou d’acheter tel véhicule. Nous sommes le phare de l’univers, clame-t-on ; nous devons être les meilleurs à Copenhague ! Cet argument, mes chers collègues, a un impact assez limité chez un bon nombre de nos compatriotes. On invoque l’augmentation du prix du carburant et la création d’une taxe carbone en Suède ; mais c’est oublier que l’équivalent de la TIPP n’y est pas au même niveau que chez nous, de sorte que le prix du carburant y est finalement moins élevé ! Utilisons donc les comparaisons internationales avec la plus grande précaution.
Je veux aussi, même si je n’en ai guère le temps, monsieur le président, évoquer les entreprises. Comment imaginer une taxe carbone dans notre pays sans en instituer une aux frontières de l’Europe ? Nous pénaliserions nos propres producteurs, ce qui est pour le moins paradoxal en cette période de crise économique. Je ne développerai pas non plus la question, pourtant essentielle, des transports. L’idée intellectuelle selon laquelle le chemin de fer peut remplacer le camion perdure ; mais le parcours moyen, pour le transport en camion, est de moins de 80 kilomètres, distance sur laquelle, en tout cas dans bien des endroits, il n’y a pas de concurrence possible par le chemin de fer. Cessons donc de tenir des propos dénués de fondement. Bref, le présent article, dans sa rédaction actuelle, m’inquiète beaucoup, comme il inquiète les populations que j’ai l’honneur de représenter.
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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /2009 15:17
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Commentaires

Un grand bravo pour cette interpellation!
A quoi riment ces efforts quant à la qualité de vie des générations futures, si l'effort en vue d'y pourvoir est supporté par une classe moyenne qui ne cesse de s'étioler?
Il est tellement plus facile de se targuer d'être écolo quand on en a les moyens... Le sens du développement durable est dans l'effort national. C'est une question de civisme de chacun d'entre nous, et il est insensé de plonger des gens dans la gêne financière, voire pis, et d'un autre côté de privilégier une minorité aisée, pouvant contribuer. Ceci ressemble fort à la logique d'un certain "bouclier", qui n'est qu'un caprice d'enfants gâtés et non une nécessité économique...
Commentaire n°1 posté par Francois Leroy le 27/10/2009 à 21h04

Merci Marc de préciser , à notre gouvernement , tes remarques ô combien pertinentes.

Commentaire n°2 posté par Gabriel IRVOAS le 24/10/2009 à 19h54
Bravo Marc ! Mais j'aimerais que votre position si sensée et proche des préoccupation des classes moyennes soient plus entendues et suivies par l'AN ! J'étais d'accord pour la suppression de la redevance audiovisuelle et l'augmentation de la Pub ! Loupé ! Je suis pourtant certain que cette préoccupation était celle de la majorité des Français moyens !!! La rémubération du Livret A vient de baisser pour atteindre un taux inférieur à celui de l'inflation... Les taux usuels des organismes financiers "revolving" dépassent les 20 % l'an !!! J'ai applaudi devant mon téléviseur à l'énoncé de l'adoption de la taxation supplémentaire des Banques... M. Lamour partageait bien mon point de vue !!! Mais J-F Coppé va manoeuvrer pour annuler cette décision que le peuple de base approuve.... Toutes ces déconvenues accumulées ne vont-elles pas se payer aux prochaines élections ??? Gaulliste depuis la nuit des temps (de mon âge !) je me poserai la question l'an prochain... 
A bon entendeur "Salut !"
Je suis content de vous, mon cher Marc, mais je renacle sur les prises de décisions du gouvernement... pardon ! de Nicolas !!!
Toujours cordialement avec vous,
Roger   
Commentaire n°3 posté par Roger SERVANT le 24/10/2009 à 19h26
Excellente argumentation ...
C'est le bon sens même!
Commentaire n°4 posté par F. Le Garlantézec le 24/10/2009 à 16h49
Bravo Monsieur LE FUR,
Encore une fois vous exprimez la voix du bon sens, loin des snobisme parisiens et technocratiques.
Comment comprendre que nos élites qui ont refusé la (mal nomée) TVA sociale, qui pénalisait les importations au bénéfice de notre industrie, s'enthousiasment pour la Taxe Carbone qui va pénaliser notre industrie au profit de nos importtations!!!!!
Je pense que les cours d'économie à l'ENA devraient faire l'objet d'une réforme urgente.
       
Commentaire n°5 posté par Yves Rosier le 24/10/2009 à 15h43
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