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Qui est Marc Le Fur?

Marc Le Fur est né à Dakar le 28 novembre 1956

Breton de l’intérieur, Marc Le Fur l’est par toutes ses fibres, ses attaches sont à Plévin dans la partie la plus centrale de la Bretagne entre Rostrenen et Carhaix . Ses grands-mères étaient des paysannes qui portaient la coiffe et c’est tout  naturellement qu’il apprend le breton en famille .

Sa formation à l’ENA s’achève en juin 1983, il choisit de devenir Sous-Préfet. Là aussi il saisit l’occasion de faire ses débuts dans son département d’origine, comme Directeur de Cabinet du Préfet des Côtes-du-Nord .

En 1986, Jacques CHIRAC devient Premier Ministre, Edouard BALLADUR est nommé aux finances et recherche un jeune collaborateur pour l’accompagner. Il appelle auprès de lui Marc Le Fur, qui intègre son cabinet.

La défaite de la droite en 1988 le ramène au Ministère de l’Intérieur. Il se voit confier des missions de coopération internationales : TOGO, ARABIE SAOUDITE, JAPON.

Cela lui laisse malgré tout le temps d’épouser Nathalie et de fonder une famille : Anne, Corentin et Baptiste viendront bientôt égayer le foyer.

Fin 1990, il devient Directeur des services du Conseil Général des Deux-Sèvres. Ce poste lui apporte une nouvelle expérience et lui fait connaitre de l’intérieur le fonctionnement d’un conseil général au moment où la décentralisation s’est mise en place.

A la surprise des observateurs, ils l’emportent aux élections législatives de 1993. ll devient membre de la Commission des finances à l’Assemblée

Avec sa famille, il s’installe à QUINTIN où Nathalie et lui décident de vivre et d’élever leurs enfants : Aux trois grands viennent s’ajouter deux petites filles, Soazig et Marie-Sixtine nées à la maternité de LOUDEAC.

MARC LE FUR inaugure une autre manière de faire la politique, proche des gens, il rend régulièrement compte de son mandat, ainsi à l’occasion de potées conviviales il écoute et s’efforce de répondre aux questions. Il invite les citoyens à visiter l’Assemblée Nationale leur offrant ainsi une leçon d’instruction civique grandeur nature.

En 1997,lors de la dissolution même s’il fait l’union autour de lui et même s’il résiste bien à la vague de gauche, il est battu .

Redevenu simple citoyen, il reprend son activité professionnelle et va bientôt rejoindre l’IHESI l’Institut des Hautes Etudes de Sécurité Intérieure, qui regroupe des spécialistes de la sécurité.

Devenu Conseiller Régional de BRETAGNE en 1998, il se bat sur des sujets locaux en obtenant en particulier que la région s’investisse sur l’axe routier qui intéresse notre secteur ( Nationale 164- axe triskel). Passionné de culture bretonne il oeuvre avec d’autres pour qu’elle soit mieux reconnue car elle représente un élément d’identité majeure pour notre région, pour les jeunes notamment .

Fidèle à son secteur de QUINTIN, où il élève sa famille, il s’investit dans le développement local par le biais de l’Association « leader » qui va permettre aux cantons de Quintin et de Ploeuc de bénéficier de crédits européens . En mars 2001, lors des élections cantonales, les électeurs du canton de QUINTIN lui font d’ailleurs confiance à une large majorité.

En 2002, Marc Le Fur retrouve son siège de député avec 52,71%des voix au second tour. Il est réélu en juin 2007 et deviet un mois plus tard Vice-Président de l'Assemblée nationale.

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Travail dominical: une cinquantaine de députés de la majorité disent non

PARIS (AFP) — Une cinquantaine de députés de la majorité (Nouveau Centre et UMP) ont signé un appel, paru vendredi dans un quotidien et sur deux sites de presse, pour s'opposer au travail le dimanche, alors qu'un projet de loi sur ce thème doit bientôt être débattu à l'Assemblée.

"Nous sommes un certain nombre de députés à considérer que le dimanche n'est pas un jour comme les autres, à considérer qu'une société, elle vit aussi de respiration, de rythme, de rendez-vous et c'est un rendez-vous social, le dimanche", à déclaré à l'AFP Marc Le Fur, député UMP de Côtes-d'Armor.

"Il y a déjà des dérogations qui existent et c'est très bien, on peut imaginer éventuellement des choses, mais sur l'essentiel nous sommes attachés à cette respiration sociale et nous considérons que les arguments posés ne sont pas pertinents", a-t-il ajouté.

"Une jeune femme qui vit seule avec ses enfants, comment fera-t-elle pour faire garder ses enfants, il faudra que la crèche ouvre à nouveau le dimanche, par capillarité, on change de société !", a expliqué M. Le Fur, opposant une position "sociétale" à une autre "strictement économique".

"Il y a un débat (au sein du groupe UMP, ndlr), il n'y a pas unanimité, la démonstration est faite", a lancé M. Le Fur, vice-président de l'Assemblée, en réponse à ce qu'avait affirmé le patron des députés UMP, Jean-François Copé, parlant d'un "accord extrêmement large" au sein du groupe UMP.

"Je souhaite que le texte ne soit pas inscrit à l'ordre du jour", a demandé M. Le Fur, en précisant que cette proposition de loi, dont le gouvernement souhaite qu'elle soit examinée dès la "première quinzaine de décembre", n'était pas encore inscrit à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale.

L'appel est paru dans le Figaro, et sur les sites d'Ouest France et de l'Express.

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Vendredi 21 novembre 2008
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Commentaires

Bravo. enfin des députés qui ne sont pas gaudillots! On nous dit de voter à droite, mais la droite a perdu pratiquement toutes ses valeurs! Aucune défense de la famille, que du libéral. Par certains côté on peut dire merci la crise financière pour que notre "cher" président retourne sa veste en apparence concernant le libéralisme. en apparence juste car pendant ce temps son bon petit soldat X Bertrand cherche à nous faire passer le travail du dimanche justement sous le couvert de la crise et comme un arme anti chômage. Continuez messieurs dames les députés SVP à savoir vous démarquer de votre gouvernement quand cela est nécessaire, sinon nous ne voterons plus pour vous. Le vote utile c'est terminé. On vote pour ceux qui nous défendent!!!!

Commentaire n° 1 posté par GAINCHE le 22/11/2008 à 21h53

Après la loi LME, préjudiciable pour les commerces indépendants et plus particulièrement pour le commerce de proximité, l'ouverture dominicale ne peut favoriser que la grande distribution au détriment du petit commerce. En ce qui concerne les créations d'emplois, il s'agit d'un leurre dans la mesure ou les grandes surfaces envisagent de supprimer des postes de caissière pour installer des caisses automatiques. D'autre part il faut savoir quelle type de société nous voulons pour demain. 

Commentaire n° 2 posté par KRUK Gaston le 22/11/2008 à 19h08

bonjjour,

je suis tout fait contre le travail le dimanche, parceque, ce qui est aujourd'hui considéré comme exceptionnel, sera à terme banalisé, et le travail du dimanche  sera alors considéré comme un jour normal de la semaine.

Adieu, les majorations de salaires, pour ceux qui aujourd'hui sont d'astreinte, puisque l'exception n'aura plus court.

 

Commentaire n° 3 posté par boiron philippe le 22/11/2008 à 19h08

Bravo Messieurs les Députés pour cette position courageuse pleine de réalisme sur l'inutilité de l'ouverture des magasins le dimanche qui feint d'ignorer l'importance de ce jour pas comme les autres et qui n'a d'autre but que d'asservir davantage encore notre société.

Votre démarche nous laisse une lueur d'espoir sur la liberté de choix et de penser qui subsiste au sein de votre groupe politique pour ceux qui osent ne pas rester constamment le doigt sur la couture du pantalon. Dommage qu'aucun député de mon département 49 ne se soit associé à votre appel, mais l'espoir fait vivre. 

Commentaire n° 4 posté par VINSONNEAU Bernard le 21/11/2008 à 23h50

En matière de commerce, certains de nos ministres devraient utiliser leur énergie et leur imagination débordantes à mettre en oeuvre des mesures efficaces pour privilégier le commerce de proximité, seule source d'emplois de qualité. Je pense en particulier aux tarifaires iniques pratiqués par les centrales d'achat à l'endroit de leurs affiliés indépendants.

Le travail du dimanche est un serpent de mer auquel il faudra couper la tête définitivement si on ne veut pas se retrouver à travailler sept jours sur sept jusqu'à soixante-dix ans !

Heureux de voir un de mes cousins figurer parmi les signataires. Par contre mon député ne s'y trouve pas : je vais aller le chercher par la main !!

Bon courage et merci de défendre un style de vie plus proche de l'humain et de ses aspirations. Car, si je mets de côté mon corporatisme, c'est bien de cela dont il s'agit.

Commentaire n° 5 posté par Pierre le 21/11/2008 à 21h05

On s'attaque aux fondements mêmes de notre civilisation.

Non au travail le dimanche.

Cette mesure procède de la même stupidité que les 35 heures : en divisant le travail on a cru qu'on pouvait le partager. Ici en multipliant les heures de consommation, on croit qu'on va sauver l'économie.

 

Commentaire n° 6 posté par spooner le 21/11/2008 à 15h26
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