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Jeudi 25 septembre 2008 4 25 /09 /Sep /2008 13:48
« Je n’ai pas attendu 2008 pour me mobiliser afin de maintenir les Haras nationaux à Lamballe. » déclare le Député Marc Le Fur. « J’y travaille depuis 2002. En 2004, j’ai été à l’initiative d’un rendez-vous au Ministère de l’agriculture qui nous a permis de maintenir les Haras nationaux à Lamballe. J’ai également été de ceux qui pensaient que le Syndicat mixte était une bonne solution pour garantir le maintien de l’administration des Haras à Lamballe. » poursuit le Député. « Je crois aujourd’hui que, pour que l’administration des Haras nationaux reste à Lamballe, il faut que le Syndicat mixte sache garder sa place. L’omniprésence du syndicat mixte en tant que tel peut porter l’Etat à croire que le site de Lamballe n’a plus besoin de l’administration des Haras nationaux. Le syndicat mixte a été utile pour sauver le haras en 2004. Il ne faudrait pas que son activité soit contre-productive en 2008 au point de provoquer un sentiment de malaise au sein du Haras de Lamballe. Le personnel n’est pas associé, même de façon consultative aux réunions du syndicat mixte. Il devrait l’être» continue Marc Le Fur. « Je continuerai à défendre, les Haras nationaux à Lamballe avec la plus grande détermination comme je l’ai fait pour l’obtention des 400 000 euros du pôle d’excellence rurale en septembre 2006. Faut-il encore que cet argent soit utilisé à bon escient et non pas dans la réalisation d’un parking... » conclut le Député.
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Commentaires

Maintien du Haras à Lamballe ?

 Réaction de Gilles BOULIN

Le maire a raison de s’inquiéter.

 

 Si les haras nationaux décident de quitter Lamballe, qui paiera  les investissements ?

Nous bien évidemment ! Via les collectivités

 

Une fois de plus le haras de Lamballe est sous la menace d’une délocalisation. Depuis un  certain temps déjà le maintien du haras était avec un point d’interrogation. La direction des haras y compris le syndicat d’éleveur préférait le site installé à Hennebont. Le maintien du Haras à Lamballe est Pourtant indispensable. Comme tous les services publics de proximités, il doit être soutenu par  l’état.

Il est indispensable pour le soutien de l’élevage et des sports équestres  en général. Ayant travaillé dans ce milieu pendant plus de 20ans, fils et petits-fils de palefreniers, la défense du Haras me tient particulièrement à cœur.

 

Comme je l’avais affirmé à une époque le syndicat mixte mit en place par le Maire et soutenu par la région, le département, et Lamballe communauté, n’a pas suffit.

 

Faire du haras un musée ne peut donner une image d’avenir. En particulier dans un atmosphère d’une économie en récession. D’un état soumis aux obligations européennes en application depuis 1992, du pacte de stabilité du traité de Maastricht, l’ensemble des services publics se dégrade.

 

Le constat est inquiétant, mais réel. Les Haras Nationaux sont appelés a disparaître à moyen terme aux profits des haras privés.

Que va devenir le personnel, qui, au passage, n’a pas eu la possibilité de faire parti des négociations (pendant la création du syndicat mixte).

 Leurs statuts va t-il être maintenu ? 

 

 Vont-ils être mutés ? OÙ ?

 

Le syndicat mixte va-t-il à lui seul pouvoir tout supporter ?

 

 En réalité comme les régions, les départements et les communes n’en n'ont pas les moyens, ces transferts y compris via des syndicats mixtes, aboutissent à la destruction des services publics et à l’augmentation des impôts locaux.

 « A l’heure actuelle, tout ce qui peut circuler n’est que rumeur » indique le directeur des haras (région ouest) Monsieur Philippe Gaubert.

Peut-être, cependant comme le dit un dicton « il n’y a pas de fumée sans feu ».

Il nous faut donc rester vigilant et ne pas croire seulement en nôtre « bonne étoile ».

Lors de notre prochain conseil d’administration du Comité Gavroche, le 11 octobre, je proposerai de lancer une pétition concernant le maintient du haras national à Lamballe.

Il faudra tous ensemble se mobiliser.Car le HARAS NATIONAL fait parti du patrimoine lamballais et de notre histoire.

Il nous faut donc le conserver.

Commentaire n°1 posté par Gilles Boulin le 25/09/2008 à 16h12
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