Loudéac - 6, avenue des Combattants
du lundi au vendredi
de 9h à 12h et de 14h à 18h
Lamballe - 10, rue des Augustins
Jeudi matin de 9h à 10h
se renseigner auprès de la permenance
Coordonnées téléphoniques
Téléphone : 02-96-66-42-63
Fax : 02-96-66-42-61
Marc LE FUR, député, Gérard HUET, Maire et Conseiller général de Loudéac, Guy LE HELLOCO, Président de la CIDERAL
Ils répondent à un article de Mme NICOLAS, publié dans le Courrier indépendant et l'Hebdo d'Armor.
Mais qui est donc Mme NICOLAS ? Qui est la rédactrice de cette tribune publiée dans le Courrier Indépendant la semaine dernière ? Qui est cette élue qui nous fait à tous la leçon et qui nous explique que les habitants du Pays de Loudéac devraient être reconnaissants envers le Conseil général pour le travail qu’il daigne réaliser dans le secteur ?
Au-delà de la porte-parole du Groupe de la Gauche unie au Conseil général, Mme NICOLAS est la Conseillère générale du canton de… Tréguier, loin… au nord de la RN 12, région riche des routes départementales à 4 voies qui y fleurissent depuis 15 ans.
Soyons sérieux et rappelons à Mme NICOLAS les sujets sur lesquels nous attendons tous le Conseil général.
Nos attentes sont très concrètes. Pour le moment, le Conseil général n’est pas au rendez-vous.
Nous invitons donc Mme NICOLAS à venir nous rendre visite et se rendre compte de nos besoins légitimes et de notre dynamisme revendiqué.
Marc LE FUR est venu soutenir les manifestants opposés au mariage et à l'adoption par des couples homosexuels le 24 mars à PARIS.
« On savait déjà que le Président Hollande renonçait à ratifier la charte européenne des langues régionales - engagement n°56 du candidat socialiste lors de la campagne présidentielle. En plus, lors de l’examen du texte sur la refondation de l’école, son gouvernement a rejeté hier tous mes amendements sur la place des langues régionales à l’école. En rejetant ces amendements présentés avec mes collègues Patrick Hetzel, Alain Marc, Frédéric Reiss et Sophie Rohfritsch et issus d’une concertation avec le monde associatif, la gauche a retrouvé les accents du jacobinisme que l’on croyait révolu.» déclare le Député Marc LE FUR.
Le député des Côtes d’Armor souligne qu’ « il était indispensable, dans ce texte, définissant les grands axes de notre système éducatif, dont on dit qu’il est fondateur, que des objectifs précis soit fixés concernant les langues régionales. »
Pour le Vice-président de l’assemblée Nationale, « c’est une occasion manquée par le gouvernement alors que le parlement avait l’occasion de faire progresser le régime juridique des langues régionales, comme cela avait été fait en 2008 à l’occasion de la révision constitutionnelle ».
Le député des Côtes d’Armor relève que « dans les quarante pages du rapport annexe à la loi les langues régionales sont à peine mentionnées !».
« Tout le travail fait avec les associations a été refusé par la majorité, et avec le renoncement sur la Charte, c’est une série de mauvaises nouvelles pour langues régionales » ajoute Marc LE FUR
Marc Le FUR souligne qu’ « il n’y aura pas, dans ce quinquennat d’autre texte qui permettra de développer une vision concrète et cohérente du rapport entre les langues régionales et l’éducation. Il faut que les députés et ministres social
« Le Président Hollande nous a annoncé hier qu’il renonçait à faire ratifier la charte européenne des langues régionales. C’était pourtant un engagement pris lors de la campagne présidentielle ; le 56ème engagement de son projet : « Je ferai ratifier la charte des langues régionales et minoritaires ». » déclare le Député Marc LE FUR. « C’est un renoncement de plus qui se base sur une simple « réserve » du Conseil d’Etat. Pourtant un grand nombre de lois ont été votées alors que le Conseil d’Etat avait émis un avis réservé. Sur la question des langues régionales, le Président Hollande cherche manifestement un prétexte pour ne rien faire. Ceci attristera les militants du breton et du gallo. » constate le député des Côtes d’Armor. « A mon initiative, l’ancienne majorité avait voté l’introduction des langues régionales dans la Constitution. C’était un grand progrès. Il faut que la nouvelle majorité en place depuis maintenant près d’un an, fasse son travail. Elle a fait des promesses. Il faut les tenir désormais. En tout cas pour ma part, je continuerai à défendre les langues régionales. » conclut Marc LE FUR.
Le Député Marc LE FUR a cosigné une proposition de loi « concernant la prise en compte du classement en zone à risque d’un bien pour la détermination de sa valeur locative. »
« De quoi s’agit-il » précise Marc LE FUR. « Lorsqu’une maison est située dans une zone naturelle à risque comme un secteur inondable, la valeur du bien est souvent fortement dépréciée. Cette dépréciation n’est pas forcément prise en compte dans le calcul de la Taxe foncière comme dans le calcul de la Taxe d’habitation. Il est juste qu’une personne dont le logement a une moindre valeur en raison des possibles inondations paye moins d’impôts. »
« Il faut que la révision des bases locatives qui permet le calcul de l’impôt soit faite en priorité dans ces secteurs sujets aux risques naturels. » continue le député des Côtes d’Armor. « Afin d’accélérer cette révision des bases locatives, la proposition de loi que j’ai cosigné avec mon collègue Olivier AUDIBERT-TROIN, député du Var, précise que « A défaut de révision des bases locatives dans l’année qui suit après l’approbation du classement en zone à risque, un abattement forfaitaire de 15 % serait appliqué sur la valeur locative des biens considérés. » conclut le Député Marc LE FUR.
A l'invitation de l'association des Assistantes maternelles du département, ASMAT 22, et de sa présidente Véronique DELAITRE, le Député Marc LE FUR et son suppléant Stéphane de SALLIER DUPIN, ont participé à la remise de trois poussettes triples à Lamballe ce jeudi 7 mars.
Ces poussettes ont été achetées grâce à une aide du ministère de la famille obtenue grâce à l'action de Marc LE FUR. Elle seront mises à disposition des assistantes maternelles qui en ont besoin pour un temps donné.
"Voilà une action concrète qui va faciliter les vies de professionnelles de la petite enfance" s'est félicité Marc LE FUR. "Lorsque les Assistantes maternelle accueillent quatre enfants, il n'est pas rare que trois d'entre eux nécessitent une poussette." poursuit Véronique DELAITRE. "Or, ce type d'investissement est très lourd pour les assistantes maternelles, d'autant plus que ce type de poussette de sert pas tout le temps. Voilà pourquoi ASMAT 22 a fait le choix d'investir et de mettre à disposition des Assistantes maternelles." conclut la Présidente d'ASMAT 22.
M. AYRAULT, Premier ministre, et Mme BATHO, Ministre de l’Ecologie, proposent d’aligner la fiscalité du gasoil sur celle de l’essence. Pour passer plus discrètement, ils donnent un coup de peinture verte à une mesure qu’il faut bien appeler une nouvelle et importante augmentation des taxes. Quelle est la cagnotte espérée par l’Etat : 7 milliards d’euros (selon la Cour des Comptes). Concrètement, c’est une quadruple peine que le Gouvernement inflige à la Bretagne et aux Bretons.
Coup sur coup, cette proposition du Gouvernement va pénaliser les particuliers, les professionnels du transport et l’industrie automobile bretonne sans aucun espoir d’un bénéfice quelconque pour les Bretons.
A l’heure où les familles bretonnes connaissent la crise de l’élevage et celle de l’industrie agro-alimentaire, le Gouvernement va taxer celui et celle qui, vivant souvent dans le monde rural pour des raisons de coût du logement, est obligé de prendre sa voiture pour aller travailler. L’enquête nationale « Transports et déplacements » a récemment classé les Bretons en tête de la mobilité en France. Ainsi 79.6 % des Bretons utilisent leur voiture pour aller travailler contre 69.6% des Français. Par ailleurs, 76% de la consommation de carburant de transport en Bretagne est une consommation de gasoil.
A l’heure où le transport routier de marchandises subit de plein fouet l’écotaxe et la fiscalisation des heures supplémentaires, le Gouvernement va organiser la flambée du prix de leur matière première : le gasoil. Faut-il rappeler la place cruciale des entreprises de transport routier dans notre économie régionale ? 1250 établissements en Bretagne. 26 300 salariés.
A l’heure où l’industrie automobile bretonne qui repose sur le Groupe PSA est au plus mal, le Gouvernement affaiblit encore plus ce groupe car PSA est au niveau mondial, le groupe automobile qui produit proportionnellement le plus de véhicule diesel. Par ailleurs, le « diesel de papa » a beaucoup évolué avec notamment le développement important en France de la technologie HDI, du filtre à particules et du pot catalytique. Enfin, le diesel consomme 15 à 20% de carburant en moins. C’est autant de CO2 en moins dans l’atmosphère.
Que peuvent espérer les Bretons d’un éventuel retour sous la forme d’investissement public ou de service public ? Le bénéfice que fera l’Etat avec cette hausse de la fiscalité sur le gasoil ira directement dans le trou du budget. Au mieux, cela permettra de payer la journée de carence des fonctionnaires. Si cette mesure doit permettre de lutter contre la pollution, elle doit avant tout concerner l’Ile de France. Les usagers du diesel sont quant à eux en province. François Roudier, le porte-parole des constructeurs automobiles français est clair « C’est la province qui va payer pour Paris. Les ruraux et les périurbains vont payer pour les citadins. Cette mesure pénalisera les catégories les plus modestes. » Toute mesure qui augmenterait le prix de l’essence appauvrirait encore plus le plus pauvre au bénéfice du trio métro-vélo-bobo.
Il est enfin une question que peut se poser le contribuable : quelle est la valeur de la parole de l’Etat ? En achetant un véhicule diesel, le contribuable-consommateur a fait le choix d’un véhicule plus cher à l’achat et dont l’entretien est plus cher, parce que le gasoil était moins cher. Comment faire confiance à l’Etat, si sa parole et ses engagements changent tout le temps ?
« Nous faisons suite à la décision du Conseil Economique, Social et Environnemental, (CESE) de ne pas tenir compte de la pétition de saisine contre le mariage et l’adoption par des couples homosexuels qui a été déposée le vendredi 15 février 2013.Cette pétition de saisine a regroupé plus de 700 000 signatures en un temps record. Après avoir consulté le Premier Ministre, le CESE a décidé de ne pas l’examiner et donc de ne pas faire valoir les prérogatives que lui donnent la Constitution. En cela il ne respecte ni la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 et ni la loi organique du 28 juin 2010 qui institue cette « pétition de saisine ». » déclare le Député Marc LE FUR.« Certains membres du CESE ont eux-mêmes démissionné de l’institution devant ce déni de démocratie ». ajoute le Député des Côtes d’Armor.
« Si le CESE refuse de jouer le jeu démocratique, quelle est son utilité institutionnelle ? » s’interroge le Vice-président de l’Assemblée nationale. « Faut-il rappeler que le budget de cette institution est de près de 38 millions d’euros, et que, en ces temps de crise et de restriction budgétaire, ces 38 millions d’euros pourraient être utilisés autrement. » poursuit Marc LE FUR. « Depuis son renouvellement en 2010, le CESE n’a en effet été saisi qu’à 11 reprises par le Gouvernement, soit une moyenne de trois saisine par an, et de fait sa principale activité est l’organisation de colloques (475 en trois ans). Doté d’un budget de 38 millions d’euros par an comportant 233 membres issus de la société civile dont la rémunération brute mensuelle s’élève à 3 768 euros et les primes brutes de séance de section à 289,59 euros par séance, cette instance consultative n’apporte en réalité rien au débat public. » précise Marc LE FUR.
« C’est la raison pour laquelle, avec de nombreux collègues dont Franck GILLARD et Hervé MARITON, au moment où l’Etat s’est engagé à supprimer les instances consultatives inutiles, il nous a semblé logique de supprimer une instance consultative onéreuse qui refuse d’assurer les pouvoirs que le constituant et le législateur organique lui ont conféré afin de revaloriser son rôle. » conclut le Vice-président de l’Assemblée nationale.
« L’enjeu de la Journée internationale des femmes 2013 doit être la mobilisation des femmes afin que la parité soit réelle dans nos conseils municipaux en 2014. » déclarent le Député Marc LE FUR et la Conseillère municipale de Lamballe Véronique DELAITRE. Les deux élus ont pris l’initiative de réunir les femmes élues du département ou aspirant à l’être à la salle François Chataignier, rue Mouexigné à Lamballe, le vendredi 8 mars à 18h30.
Les femmes élues se retrouveront ainsi autour de Jeanne-Françoise HUTIN, animatrice des Semaines sociales dans l’Ouest, créatrice de la Maison de l’Europe à Rennes et aux multiples engagements dans la vie sociale, associative et des médias bretons.
« Avec Jeanne-Françoise HUTIN qui fut également candidate aux élections au Parlement européen, nous évoquerons les difficultés qu’il faut vaincre afin que les femmes s’engagent dans la vie locale, et notamment dans les conseils municipaux. » déclare Marc LE FUR. « En effet, en 2014, la parité sera la règle dans les Conseils municipaux ». conclut le Député des Côtes d’Armor.
« Les sénateurs ont encore réussi à détricoter ce que les députés avaient réussi à inscrire dans la loi : la possibilité d’un référendum pour que les Bretons s’expriment sur la réunification de la Loire-Atlantique avec la Bretagne administrative. » déplore le Député Marc LE FUR
Marc LE FUR est le co-auteur avec le député nantais François de RUGY de l’amendement adopté à l’Assemblée nationale en décembre 2011 et instituant la possibilité d’un referendum breton.
« Je dois saluer le combat courageux mené au Sénat par Dominique de LEGGE, Sénateur d’Ille-et-Vilaine. Après le rejet de l’amendement LE FUR-de RUGY en Commission des lois, il a de nouveau soutenu cet amendement en séance plénière du Sénat. » précise Marc LE FUR.
Pour le vice-Président de l’assemblée Nationale « le rejet de cet amendement, qui avait également le soutien des parlementaires Europe Ecologie les Verts et de certains sénateurs socialistes, est une illustration du mépris des dirigeants de la majorité, et notamment du Premier ministre, ancien Maire de Nantes, vis-à-vis de la Bretagne »
« Le combat menée pour la réunification de la Bretagne n’est que partie remise. » poursuit Marc LE FUR. « Je redéposerai cet amendement lors de la discussion du projet de loi de décentralisation. A cette occasion, le gouvernement, constitué notamment de ministres socialiste bretons, serait bien inspiré de faire la preuve d’une plus grande ouverture d’esprit. » conclut le Vice-président de l’Assemblée nationale.
"Nous avions fait un grand progrès vers la possibilité de voir naître une Bretagne à cinq départements lorsque, le 21 décembre 2011, avec mon collègue écologiste nantais, François de Rugy, nous avions fait voter un amendement crucial à la loi sur le référendum d'initiative populaire. Grâce à l'amendement Le Fur-Rugy, les Bretons allaient enfin pouvoir voter et exprimer leur volonté de voir la Bretagne réunie" déclare le Député Marc Le Fur. "Madame Lebranchu, aujourd'hui ministre de la réforme de l´Etat et de la décentralisation, avait regretté de ne pas avoir été sollicitée pour s'associer à la présentation de cet amendement. M. le Drian, aujourd'hui Ministre de la Défense, s'était réjoui du progrès que ce texte constituait." ajoute Marc Le Fur.
" Une fois le texte voté par l'Assemblée nationale, la majorité socialiste au Sénat n'avait pas jugé bon de le mettre à son ordre du jour." précise Marc Le Fur. "Il a fallu attendre une initiative des Sénateurs UMP pour cela. Et voilà que le Sénateur socialiste Sueur, fait adopter l'annulation de l'amendement Le Fur-Rugy par la Commission des lois du Sénat." annonce le Député des Côtes d'Armor.
" A quoi cela sert-il d'avoir des ministres bretons au gouvernement si c'est pour laisser passer les initiatives des sénateurs socialistes comme M. Sueur ? " s'interroge Marc Le Fur. "J'en appelle aux ministres socialistes et aux sénateurs bretons afin qu'ils n'aient pas deux discours et qu'ils rétablissent, en séance, la possibilité pour les Bretons de s'exprimer, par voie référendaire, sur la réunification de la Bretagne." conclut le Vice-Président de l'Assemblée nationale.
En examinant le projet de loi de réforme territoriale proposé par le Gouvernement, je vois vraiment se mettre en place concrètement ce que je craignais pour nos territoires ruraux, l’organisation d’une désertion administrative et démocratique avec le risque d’une vraie désertification à terme.
Concrètement, le Gouvernement nous propose de réorganiser la représentation des cantons en supprimant les Conseillers généraux, remplacés par des couples homme-femme de Conseillers départementaux sur des territoires qui, dans notre département, atteindront 25 000 habitants.
Dans un département comme le notre, on ne diminuera pas le nombre d’élus au Conseil général - ce qui aurait peut-être permis des économies - mais on réorganisera les cantons pour donner plus de poids aux cantons urbains de l’agglomération briochine ou de Lannion, Guingamp ou Dinan ; et donc moins d’influence aux secteurs ruraux. C’était déjà une tendance du Conseil général des Côtes d’Armor qui privilégie systématiquement les investissements au Nord de la RN 12.
La disparition de cantons à taille humaine va avoir des conséquences très concrètes sur notre vie quotidienne car beaucoup de nos services publics sont organisés à l’échelle du canton. C’est le cas des brigades de gendarmerie, des collèges, des perceptions parfois de La Poste.
Chaque Conseiller général rural avait à cœur de défendre coûte que coûte ces services publics vitaux pour le bien être en milieu rural. Que feront les couples de Conseillers départementaux qui seront élus à l’échelle de nouveaux cantons qui pourront regrouper 3, 4 ou 5 cantons d’aujourd’hui ? Que feront-ils lorsqu’on leur proposera de réorganiser les cartes de leurs quatre collèges, de leurs cinq brigades de gendarmerie, de leurs trois perceptions ? Sous la pression de la Ville, ils feront nécessairement des concessions et les grands perdants seront les ruraux.
Ce projet de réforme territoriale ne fait que confirmer ce qui est devenu une stratégie : le Gouvernement privilégie les villes et oublie la ruralité. Mais cette fois-ci, cela se voit trop.
A la suite du décès d’Arthur Charles, le Député Marc Le Fur salue sa mémoire : « Je souhaite rendre hommage à Arthur Charles, Député des Côtes du Nord de 1968 à 1973. Arthur Charles fut mon prédécesseur puisqu'à cette époque la circonscription de St-Brieuc comprenait les cantons de Quintin, Plœuc-sur-Lié et Lamballe. Arthur Charles était également un responsable agricole reconnu de tous. Il m’a toujours accompagné dans mes différents combats. Son engagement fut constant et jusqu’aux derniers jours de sa vie il a suivi avec intérêt les évolutions de notre territoire ».