Loudéac - 6, avenue des Combattants
du lundi au vendredi
de 9h à 12h et de 14h à 18h
Lamballe - 10, rue des Augustins
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se renseigner auprès de la permenance
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Téléphone : 02-96-66-42-63
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Marc LE FUR
Député des Côtes d’Armor
Vice-président de l’Assemblée nationale
Pascal JANSSEN
Président de CLE 22
Club des entrepreneurs
du pays de Lamballe
ont le plaisir de vous inviter à une Conférence-Débat
sur le thème
« La Chine, menace ou opportunité pour la Bretagne, la France et l’Europe »
par Jean-Pierre RAFFARIN
Ancien Premier Ministre
Vice-président du Sénat
Sénateur de la Vienne
Le vendredi 27 janvier 2012 à 18h
Foyer rural de Maroué à Lamballe
Le Conseil Général des Côtes d’Armor a procédé à une réorganisation de ses services en créant les « Maisons du département » à l’échelle du Pays. Marc Le Fur, Conseiller Général, organisait lundi une réunion d’information afin de permettre aux élus de Quintin Communauté de connaître les différents interlocuteurs des communes.
Pascale EON, Directrice de la Maison du Département pour le Pays de St-Brieuc a présenté la nouvelle organisation. Elle était accompagnée de Patrick Le Sommier, Chef de l’agence technique chargé des routes, de Madame Chantal Le Poëc, chef du pôle social de proximité et de Jean Chenal, chef du service ressources en charge des collèges. La nouvelle Maison du Département comporte 427 agents dans 20 métiers. Ses principales compétences sont les 815 kilomètres de routes, l’action sociale et les 14 collèges du territoire du Pays de St-Brieuc.
M. le président. La parole est à M. Marc Le Fur, pour le groupe de l’Union pour un mouvement populaire.
M. Marc Le Fur. Madame la ministre du budget, les Français sont inquiets, et les familles françaises en particulier. Un certain nombre de projets fiscaux leur apparaissent
funestes. (« Ah ! » sur les bancs du groupe SRC.) Ces projets émanent de candidats à la présidence de la République, et non des moindres puisqu’il s’agit en particulier de François Hollande.
(Clameurs sur les bancs du groupe UMP.) Ces projets envisagent la disparition du quotient familial. (Même mouvement.)
Qu’est-ce que le quotient familial ? C’est un avantage accordé aux familles pour leur permettre d’élever dignement, correctement leurs enfants.
Aujourd’hui, certains envisagent la suppression du quotient familial. (Protestations sur les bancs du groupe SRC.) Quelles seraient les conséquences de cette mesure ? De l’ordre de 500 000
familles qui ne paient pas l’impôt sur le revenu du fait du quotient familial le paieraient ! 36 % des familles de trois enfants et plus perdraient plus de 2 500 euros. La moitié des familles
françaises perdraient plus de 900 euros. (Mêmes mouvements.) Ce n’est pas moi qui l’affirme, mais le rapport du Haut conseil de la famille dont les données sont parfaitement accessibles – je vous
renvoie en particulier à la page 45, des plus explicites.
Tout cela est inquiétant alors même que, jusqu’à présent, la politique familiale faisait dans notre pays l’objet d’un consensus. Cette politique n’est pas récente puisque c’est un des acquis du
Conseil national de la Résistance, et elle a porté ses fruits puisque la France est l’un des rares pays d’Europe où la démographie se tient, où les familles sont soutenues. Ce n’est pas pour rien
que des parlementaires allemands viennent ici pour connaître notre système d’aides à la famille ! (Exclamations sur les bancs du groupe SRC.)
Il n’y a pas si longtemps, la gauche avait déjà voulu s’en prendre aux familles. Rappelez-vous : en 1998, M. Jospin voulait supprimer ou tout au moins fiscaliser les allocations familiales.
Madame le ministre, nous attendons du Gouvernement qu’il dise explicitement son soutien au quotient familial et à la famille. (Vifs applaudissements sur les bancs des groupes UMP et NC.)
M. le président. La parole est à Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l’État, porte-parole du Gouvernement.
Mme Valérie Pécresse, ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l’État, porte-parole du Gouvernement. Monsieur le député, sur la question du quotient familial,
les socialistes sont en pleine valse-hésitation. (Rires et applaudissements sur les bancs du groupe UMP. – Protestations sur les bancs du groupe SRC.)
« Valse-hésitation » sans jeu de mots… M. Manuel Valls, hier, affirmait que le parti socialiste et François Hollande entendaient supprimer le quotient familial. M. Hollande s’est exprimé hier
pour dire : « Non, non, nous ne le supprimerons pas, nous allons le moduler. » Et le président Cahuzac, avec son sens de la synthèse, a conclu : « Nous le supprimerons en le modulant. » (Rires
puis huées sur les bancs du groupe UMP.)
Face à ce flou et à cette cacophonie de l’opposition, la seule question que se posent les familles de France, qui sont évidemment inquiètes,…est de savoir qui va payer et combien.
Je me suis livrée à un petit calcul. J’ai pris l’exemple d’un couple qui gagne 3 500 euros par mois. Il paie actuellement 1 275 euros d’impôt.Il a deux enfants. Si l’on suit la proposition du
parti socialiste telle qu’elle nous a été présentée, ce couple paiera désormais 2 614 euros d’impôt, soit 1 400 euros de plus – 100 % d’impôt de plus ! (Huées sur les bancs du groupe UMP.) Et je
ne vous dis pas ce que serait le supplément s’il faisait trois, quatre ou cinq enfants... (Vives protestations sur les bancs du groupe SRC.) Alors non au matraquage des classes moyennes ! (Vifs
applaudissements sur les bancs des groupes UMP et NC.)
Aujourd’hui avait lieu à l’Assemblée Nationale le vote du projet de loi instituant le Référendum d’Initiative Populaire. Le Député Marc Le Fur (UMP, Côtes d’Armor) est à l’initiative d’un amendement permettant d’organiser un référendum en Loire-Atlantique et dans les quatre autres Départements bretons pour décider de la réunification de la Bretagne. Cet amendement avait connu un soutien de Députés bretons de tous bords.
Suite au vote du projet de loi Marc Le Fur réagit «Je me réjouis que le texte ait été adopté grâce au vote des Députés UMP et Nouveau Centre. Je rêvais d’un vote unanime des Députés bretons, mais lors de ce vote Marylise Lebranchu (PS, Finistère) était absente et Jean-Jacques Urvoas (PS, Finistère) s’est abstenu alors même qu’ils avaient soutenu publiquement et voté l’amendement explique Marc LE FUR. « Je note la cohérence de François de Rugy (Vert, Loire-Atlantique) qui a cosigné l’amendement et voté pour le projet de loi même si celui-ci était d’initiative gouvernementale. Mais je m’interroge doublement sur le vote des socialistes Bretons. Comment peut-on être absent ou s’abstenir sur un texte aussi important pour la Bretagne ? Comment peut-on soutenir la réunification le 21 décembre 2011 et ne pas voter le texte qui la rend possible le 10 janvier 2012 ? La seule explication est la consigne de vote de Jean-Marc Ayrault, Président du groupe Socialiste, Maire de Nantes, opposé à la réunification.
L’Assemblée Nationale s’étant prononcée pour, nous attendons maintenant que le Sénat inscrive ce projet de loi à l’ordre du jour de ses débat » conclut le Vice-président de l’Assemblée Nationale.
Tous les observateurs, éditorialistes, universitaires et experts en tout genre nous annoncent une année noire. Les derniers chiffres nationaux du chômage ont été mauvais en 2011; les attaques subies par l’Euro nous imposent de poursuivre une réduction des dépenses publiques engagées depuis de 2007.
Alors, si les experts ont déjà décidé de ce que serait l’avenir, que peuvent donc faire les élus, les politiques, parfois tant décriés par certains de nos concitoyens ?
Se noyer dans ce marasme collectif, c’est oublier trois choses :
Chez nous, en Bretagne, comment organiser cette résistance en 2012. Il faut renforcer nos points forts et lutter contre nos faiblesses.
Renforcer nos points forts, c’est :
Si nous voulons que chacun se donne à fond dans son travail, il faut que la société le protège et cela ne passe pas forcément par la dépense publique.
Car la dépense publique reste notre point faible. Si nous voulons figurer parmi les grandes nations de demain, il faut que l’Etat et les collectivités cessent de dépenser au-delà de ce qu’ils perçoivent. C’est notre devoir vis à vis des générations à venir.
Il n’y a pas de fatalité, il n’y a que la volonté des hommes et des femmes pour résister et pour faire face aux éléments parfois hostiles. Plus nous sommes nombreux à résister, plus la fatalité s’affaisse puis s’effondre. Nous sortons douloureusement d’un monde d’illusions, entrons dans un monde d’espérance.
Bonne année et bonne santé à tous, seuls, en famille, dans l’entreprise, dans les associations, dans les communes. Que 2012 nous apporte cette volonté, ce courage et cet esprit de résistance qui nous permettront de terrasser le destin que nous prédisent les experts. « Entrons dans l’Espérance ».
Marc LE FUR
Député des Côtes d’Armor
Vice-Président de l’Assemblée nationale
A l’initiative de Marc Le Fur, Député des Côtes d’Armor et Vice-président de l’Assemblée Nationale, une délégation de parlementaires de tous bords politiques a été reçue jeudi 22 décembre par Alain Juppé, Ministre des Affaires Etrangères pour parler de la situation des Chrétiens d’Orient.
« J’ai souhaité organiser cette rencontre, à quelques jours de Noël, pour que les Parlementaires puissent faire part au Ministre de leurs inquiétudes fasce aux événements dans les pays arabes qui remettent en cause la liberté de culte des minorités chrétiennes » explique Marc LE FUR. « Il y a urgence et la France a un rôle particulier à jouer. Les Députés présents ont tenu à rappeler que les Chrétiens d’Orient ressentent un cruel sentiment d’abandon. poursuit le Député des Côtes d’Armor.
Alain Juppé a répondu aux parlementaires en rappelant que la diplomatie française était soucieuse de la sécurité et de l’intégrité des Chrétiens dans ces pays. La France a un moyen d'action, c’est la conditionnalité de nos aides. Le versement de celles-ci est étroitement lié au respect d’un certain nombre de principes fondamentaux non négociables.
Pour Marc Le Fur, « Cette rencontre a permis de rappeler l’intérêt que les parlementaires portent à cette question. Le ministre et la représentation nationale ont ainsi envoyé un message fort à la veille de Noël : La France n’oublie pas les Chrétiens d’Orient ».
Sur la photo : les Députés présents autour du Ministre Alain JUPPE. Marc Le Fur (Côtes d’Armor), Antoine Herth (Bas-Rhin), Jean-Marie Binetruy (Doubs), Jacques Remiller (Isère), Bernard Decré (Paris), Jérôme Lambert (Charente), Jean-Marie Le Guen (Paris) Françoise Hostalier (Nord), Christian Vanneste (Nord), Etienne Mourrut (Gard), Alain Moyne-Bessand (Isère), Gérard Bapt (Haute-Garonne). Absents sur la photo : André Gérin (Rhône) et Etienne Pinte (Yvelines) et Dominique Souchet (Vendée)
L’Assemblée Nationale a adopté mercredi matin un amendement des Députés Marc LE FUR (UMP, 22) et François DE RUGY (Vert, 44) au Projet de Loi instituant le Référendum d’Initiative Populaire. Cet amendement créer une version « régionale » de ce nouveau dispositif référendaire. « A la demande d’un cinquième des Conseillers Généraux, soutenu par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales, il sera donc désormais possible d’organiser un référendum en Loire Atlantique et dans les quatre autres Départements bretons pour décider si, oui ou non, la Loire Atlantique doit rejoindre la Bretagne. Nous ne serons plus soumis au vote négatif de la Région Pays de Loire. Avec ce texte, les Députés ne préjugent pas du résultat mais donne un cadre, une procédure permettant aux citoyens de s’exprimer » explique Marc LE FUR.
Sur la photo : les Députés bretons à la sortie du vote : Marylise Lebranchu (PS, 29), Jean-Jacques Urvoas (PS, 29), Thierry Benoit (NC, 35), Marc Le Fur, (UMP, 22), Michel Hunault (NC, 44), François de Rugy (Vert, 44) et Jacques Lenay (UMP, 56). Absent sur la photo : Michel Grall mais présent lors des débats (UMP, 56).
« C’est un pas historique vers une Bretagne historique. Le peuple de Bretagne va enfin pouvoir s’exprimer en toute liberté. Le Général de Gaulle le 2 février 1969 à Quimper déclarait : « Aujourd'hui, tout est changé. Le génie du renouveau touche la Bretagne (…) pour que la Bretagne joue un rôle digne d'elle dans l'ensemble français d'aujourd'hui et de demain, on sait maintenant ce qu'il faut faire, on le veut, on l'a commencé ». Je remercie tous les Députés qui ont soutenu cet amendement, au-delà des clivages politiques habituels. La réunification de la Bretagne est en marche ! » se réjouit Marc LE FUR.
Les organisateurs avaient convié Hervé Mouël, Président régional de la section lait à la FDSEA et le Député Marc Le Fur pour un échange sur la réforme en cours de la Politique Agricole Commune. Les débats ont porté sur l’approche environnementale, le nouveau mode de calcul des aides à l’hectare, l’avenir des quotas… « Tout se décidera au deuxième semestre 2012 » a indiqué Marc LE FUR « Nous sommes donc dans le bon calendrier pour faire remonter nos propositions d’amélioration de ce dispositif essentiel pour l’agriculture française. C’est ce à quoi je m’attèle avec un certain nombre de parlementaires ». Hervé Mouël a ensuite fait le bilan des travaux menés par e syndicat au niveau local et national et s’est félicité « du dynamisme de la section locale et du rapprochement des deux cantons ».