Rejoignez-moi sur la toile

facebook_logo.jpg Nos députés.fr Logo-MLF-TV.jpg

Les permanences

Loudéac - 6, avenue des Combattants

du lundi au vendredi

de 9h à 12h et de 14h à 18h

Lamballe - 10, rue des Augustins

Jeudi matin de 9h à 10h

Quintin - Mairie

se renseigner auprès de la permenance

Coordonnées téléphoniques

Téléphone : 02-96-66-42-63

Fax : 02-96-66-42-61

Pour contacter Marc Le Fur

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles


Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 14:16

Marc LE FUR                                                                                                            

Député des Côtes d’Armor                                                                            

Vice-président de l’Assemblée nationale                      

 

Pascal JANSSEN

Président de CLE 22

Club des entrepreneurs

du pays de Lamballe                     


 

ont le plaisir de vous inviter à une Conférence-Débat

sur le thème

 

« La Chine, menace ou opportunité pour la Bretagne, la France et l’Europe »

par Jean-Pierre RAFFARIN

Ancien Premier Ministre

Vice-président du Sénat

Sénateur de la Vienne

 

Le vendredi 27 janvier 2012 à 18h

Foyer rural de Maroué à Lamballe

 


Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 11:17

Le Conseil Général des Côtes d’Armor a procédé à une réorganisation de ses services en créant les « Maisons du département » à l’échelle du Pays. Marc Le Fur, Conseiller Général, organisait lundi une réunion d’information afin de permettre aux élus de Quintin Communauté de connaître les différents interlocuteurs des communes.

DSC01040.JPG

Pascale EON, Directrice de la Maison du Département pour le Pays de St-Brieuc a présenté la nouvelle organisation. Elle était accompagnée de Patrick Le Sommier, Chef de l’agence technique chargé des routes, de Madame Chantal Le Poëc, chef du pôle social de proximité et de Jean Chenal, chef du service ressources en charge des collèges. La nouvelle Maison du Département comporte 427 agents dans 20 métiers. Ses principales compétences sont les 815 kilomètres de routes, l’action sociale et les 14 collèges du territoire du Pays de St-Brieuc.


Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 14:59

Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 16:30

M. le président. La parole est à M. Marc Le Fur, pour le groupe de l’Union pour un mouvement populaire.


M. Marc Le Fur. Madame la ministre du budget, les Français sont inquiets, et les familles françaises en particulier. Un certain nombre de projets fiscaux leur apparaissent funestes. (« Ah ! » sur les bancs du groupe SRC.) Ces projets émanent de candidats à la présidence de la République, et non des moindres puisqu’il s’agit en particulier de François Hollande. (Clameurs sur les bancs du groupe UMP.) Ces projets envisagent la disparition du quotient familial. (Même mouvement.)
Qu’est-ce que le quotient familial ? C’est un avantage accordé aux familles pour leur permettre d’élever dignement, correctement leurs enfants.
Aujourd’hui, certains envisagent la suppression du quotient familial. (Protestations sur les bancs du groupe SRC.) Quelles seraient les conséquences de cette mesure ? De l’ordre de 500 000 familles qui ne paient pas l’impôt sur le revenu du fait du quotient familial le paieraient ! 36 % des familles de trois enfants et plus perdraient plus de 2 500 euros. La moitié des familles françaises perdraient plus de 900 euros. (Mêmes mouvements.) Ce n’est pas moi qui l’affirme, mais le rapport du Haut conseil de la famille dont les données sont parfaitement accessibles – je vous renvoie en particulier à la page 45, des plus explicites.
Tout cela est inquiétant alors même que, jusqu’à présent, la politique familiale faisait dans notre pays l’objet d’un consensus. Cette politique n’est pas récente puisque c’est un des acquis du Conseil national de la Résistance, et elle a porté ses fruits puisque la France est l’un des rares pays d’Europe où la démographie se tient, où les familles sont soutenues. Ce n’est pas pour rien que des parlementaires allemands viennent ici pour connaître notre système d’aides à la famille ! (Exclamations sur les bancs du groupe SRC.)
Il n’y a pas si longtemps, la gauche avait déjà voulu s’en prendre aux familles. Rappelez-vous : en 1998, M. Jospin voulait supprimer ou tout au moins fiscaliser les allocations familiales.
Madame le ministre, nous attendons du Gouvernement qu’il dise explicitement son soutien au quotient familial et à la famille. (Vifs applaudissements sur les bancs des groupes UMP et NC.)
 

 

M. le président. La parole est à Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l’État, porte-parole du Gouvernement.


Mme Valérie Pécresse, ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l’État, porte-parole du Gouvernement. Monsieur le député, sur la question du quotient familial, les socialistes sont en pleine valse-hésitation. (Rires et applaudissements sur les bancs du groupe UMP. – Protestations sur les bancs du groupe SRC.)
« Valse-hésitation » sans jeu de mots… M. Manuel Valls, hier, affirmait que le parti socialiste et François Hollande entendaient supprimer le quotient familial. M. Hollande s’est exprimé hier pour dire : « Non, non, nous ne le supprimerons pas, nous allons le moduler. » Et le président Cahuzac, avec son sens de la synthèse, a conclu : « Nous le supprimerons en le modulant. » (Rires puis huées sur les bancs du groupe UMP.)
Face à ce flou et à cette cacophonie de l’opposition, la seule question que se posent les familles de France, qui sont évidemment inquiètes,…est de savoir qui va payer et combien.
Je me suis livrée à un petit calcul. J’ai pris l’exemple d’un couple qui gagne 3 500 euros par mois. Il paie actuellement 1 275 euros d’impôt.Il a deux enfants. Si l’on suit la proposition du parti socialiste telle qu’elle nous a été présentée, ce couple paiera désormais 2 614 euros d’impôt, soit 1 400 euros de plus – 100 % d’impôt de plus ! (Huées sur les bancs du groupe UMP.) Et je ne vous dis pas ce que serait le supplément s’il faisait trois, quatre ou cinq enfants... (Vives protestations sur les bancs du groupe SRC.) Alors non au matraquage des classes moyennes ! (Vifs applaudissements sur les bancs des groupes UMP et NC.)


Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 16:22

 


Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 08:11

 


 

Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 19:00

Aujourd’hui avait lieu à l’Assemblée Nationale le vote du projet de loi instituant le Référendum d’Initiative Populaire. Le Député Marc Le Fur (UMP, Côtes d’Armor) est à l’initiative d’un amendement permettant d’organiser un référendum en Loire-Atlantique et dans les quatre autres Départements bretons pour décider de la réunification de la Bretagne. Cet amendement avait connu un soutien de Députés bretons de tous bords.

 

Suite au vote du projet de loi Marc Le Fur réagit «Je me réjouis que le texte ait été adopté grâce au vote des Députés UMP et Nouveau Centre. Je rêvais d’un vote unanime des Députés bretons, mais lors de ce vote Marylise Lebranchu (PS, Finistère) était absente et Jean-Jacques Urvoas (PS, Finistère) s’est abstenu alors même qu’ils avaient soutenu publiquement et voté l’amendement explique Marc LE FUR. « Je note la cohérence de François de Rugy (Vert, Loire-Atlantique) qui a cosigné l’amendement et voté pour le projet de loi même si celui-ci était d’initiative gouvernementale. Mais je m’interroge doublement sur le vote des socialistes Bretons. Comment peut-on être absent ou s’abstenir sur un texte aussi important pour la Bretagne ? Comment peut-on soutenir la réunification le 21 décembre 2011 et ne pas voter le texte qui la rend possible le 10 janvier 2012 ? La seule explication est la consigne de vote de Jean-Marc Ayrault, Président du groupe Socialiste, Maire de Nantes, opposé à la réunification.

 

L’Assemblée Nationale s’étant prononcée pour, nous attendons maintenant que le Sénat inscrive ce projet de loi à l’ordre du jour de ses débat » conclut le Vice-président de l’Assemblée Nationale.


Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 14:43

Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 11:12

Tous les observateurs, éditorialistes, universitaires et experts en tout genre nous annoncent une année noire. Les derniers chiffres nationaux du chômage ont été mauvais en 2011; les attaques subies par l’Euro nous imposent de poursuivre une réduction des dépenses publiques engagées depuis de 2007.

Alors, si les experts ont déjà décidé de ce que serait l’avenir, que peuvent donc faire les élus, les politiques, parfois tant décriés par certains de nos concitoyens ?

Se noyer dans ce marasme collectif, c’est oublier trois choses :

  • Les prédictions des experts ne se réalisent jamais comme elles avaient été prévues ;
  • L’histoire des hommes peut se résumer au combat des sociétés contre la fatalité. La différence se fait entre celles qui l’acceptent et celles qui résistent ;
  • Le lieu du combat contre la fatalité est la politique, qu’elle se fasse à la tête de l’Etat, au Parlement, dans les collectivités, dans les entreprises ou dans les associations.

Chez nous, en Bretagne, comment organiser cette résistance en 2012. Il faut renforcer nos points forts et lutter contre nos faiblesses.

Renforcer nos points forts, c’est :

  • Muscler encore notre atout économique breton qui fait que le chômage nous touche moins qu’ailleurs. Le chômage est la peste moderne car il détruit tout, il détruit les entreprises, puis les familles, puis les personnes. Il nous faut lutter contre cette plaie. Si nous sommes moins touchés que d’autres à Loudéac comme à Lamballe, c’est que notre industrie agro-alimentaire résiste, même en période de crise, et qu’elle résiste car elle s’appuie sur une agriculture performante. Conservons ces deux atouts en facilitons le métier d’agriculteur et en améliorant les conditions de travail dans l’industrie agro-alimentaire, notamment dans le domaine des TMS, afin d’être plus efficace.
  • Protéger les familles qui sont le premier lieu d’expression de la solidarité et l'espace où se prépare l'avenir. Notre Bretagne a la chance de connaître une réelle dynamique démographique et un tissu social très dense. Les petits enfants vivent encore à proximité de leurs grands-parents voire de leurs arrière-grands-parents. Conservons cet atout inestimable en facilitant la vie des familles. Faciliter la vie des familles, c’est permettre des services publics plus efficaces que pléthoriques,  c’est palier aux accidents de la vie en aidant les familles marquées par le handicap ou par le grand âge.

Si nous voulons que chacun se donne à fond dans son travail, il faut que la société le protège et cela ne passe pas forcément par la dépense publique.

 

Car la dépense publique reste notre point faible. Si nous voulons figurer parmi les grandes nations de demain, il faut que l’Etat et les collectivités cessent de dépenser au-delà de ce qu’ils perçoivent. C’est notre devoir vis à vis des générations à venir.

Il n’y a pas de fatalité, il n’y a que la volonté des hommes et des femmes pour résister et pour faire face aux éléments parfois hostiles. Plus nous sommes nombreux à résister, plus la fatalité s’affaisse puis s’effondre. Nous sortons douloureusement d’un monde d’illusions, entrons dans un monde d’espérance.

Bonne année et bonne santé à tous, seuls, en famille, dans l’entreprise, dans les associations, dans les communes. Que 2012 nous apporte cette volonté, ce courage et cet esprit de résistance qui nous permettront de terrasser le destin que nous prédisent les experts. « Entrons dans l’Espérance ».

Marc LE FUR

Député des Côtes d’Armor

Vice-Président de l’Assemblée nationale


Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 16:33

carte-de-voeux-2012-copie-1.jpg


Vendredi 23 décembre 2011 5 23 /12 /Déc /2011 10:13

DSC01025.JPG

A l’initiative de Marc Le Fur, Député des Côtes d’Armor et Vice-président de l’Assemblée Nationale, une délégation de parlementaires de tous bords politiques a été reçue jeudi 22 décembre par Alain Juppé, Ministre des Affaires Etrangères pour parler de la situation des Chrétiens d’Orient.

« J’ai souhaité organiser cette rencontre, à quelques jours de Noël, pour que les Parlementaires puissent faire part au Ministre de leurs inquiétudes fasce aux événements dans les pays arabes qui remettent en cause la liberté de culte des minorités chrétiennes » explique Marc LE FUR. « Il y a urgence et la France a un rôle particulier à jouer.  Les Députés présents ont tenu à rappeler que les Chrétiens d’Orient ressentent un cruel sentiment d’abandon. poursuit le Député des Côtes d’Armor.

Alain Juppé a répondu aux parlementaires en rappelant que la diplomatie française était soucieuse de la sécurité et de l’intégrité des Chrétiens dans ces pays. La France a un moyen d'action, c’est la conditionnalité de nos aides. Le versement de celles-ci est étroitement lié au respect d’un certain nombre de principes fondamentaux non négociables.

Pour Marc Le Fur, « Cette rencontre a permis de rappeler l’intérêt que les parlementaires portent à cette question. Le ministre et la représentation nationale ont ainsi envoyé un message fort à la veille de Noël : La France n’oublie pas les Chrétiens d’Orient ».


Sur la photo : les Députés présents autour du Ministre Alain JUPPE. Marc Le Fur (Côtes d’Armor), Antoine Herth (Bas-Rhin), Jean-Marie Binetruy (Doubs), Jacques Remiller (Isère), Bernard Decré (Paris), Jérôme Lambert (Charente), Jean-Marie Le Guen (Paris) Françoise Hostalier (Nord), Christian Vanneste (Nord), Etienne Mourrut (Gard), Alain Moyne-Bessand (Isère), Gérard Bapt (Haute-Garonne). Absents sur la photo : André Gérin (Rhône) et Etienne Pinte (Yvelines) et Dominique Souchet (Vendée)


Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 12:35

L’Assemblée Nationale a adopté mercredi matin un amendement des Députés Marc LE FUR (UMP, 22) et François DE RUGY (Vert, 44) au Projet de Loi instituant le Référendum d’Initiative Populaire. Cet amendement créer une version « régionale » de ce nouveau dispositif référendaire. « A la demande d’un cinquième des Conseillers Généraux, soutenu par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales, il sera donc désormais possible d’organiser un référendum en Loire Atlantique et dans les quatre autres Départements bretons pour décider si, oui ou non, la Loire Atlantique doit rejoindre la Bretagne. Nous ne serons plus soumis au vote négatif de la Région Pays de Loire. Avec ce texte, les Députés ne préjugent pas du résultat mais donne un cadre, une procédure permettant aux citoyens de s’exprimer » explique Marc LE FUR.

 

 

Deputes-bretons.JPG

Sur la photo : les Députés bretons à la sortie du vote : Marylise Lebranchu (PS, 29), Jean-Jacques Urvoas (PS, 29), Thierry Benoit (NC, 35), Marc Le Fur, (UMP, 22), Michel Hunault (NC, 44), François de Rugy (Vert, 44) et Jacques Lenay (UMP, 56). Absent sur la photo : Michel Grall mais présent lors des débats (UMP, 56).

 

« C’est un pas historique vers une Bretagne historique. Le peuple de Bretagne va enfin pouvoir s’exprimer en toute liberté. Le Général de Gaulle le 2 février 1969 à Quimper déclarait : « Aujourd'hui, tout est changé. Le génie du renouveau touche la Bretagne (…) pour que la Bretagne joue un rôle digne d'elle dans l'ensemble français d'aujourd'hui et de demain, on sait maintenant ce qu'il faut faire, on le veut, on l'a commencé ».  Je remercie tous les Députés qui ont soutenu cet amendement, au-delà des clivages politiques habituels. La réunification de la Bretagne est en marche ! » se réjouit Marc LE FUR.

 

 


Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 17:20
Une fois n’est pas coutume : le Député UMP des Côtes d’Armor Marc LE FUR et le Député Ecologiste de Loire Atlantique François DE RUGY sont à l’initiative d’un amendement commun au Projet de Loi instituant le Référendum d’Initiative Populaire. Cet amendement, signé par d'autres députés bretons, vise à créer une version « régionale » de ce nouveau dispositif référendaire.
 
« L’objectif est de permettre à un Département qui souhaite changer de Région administrative de demander l’organisation d’un référendum local sur son territoire et dans les départements de sa future Région de rattachement, sans que les autres départements de sa Région ne puissent l'en empêcher » expliquent Marc LE FUR et François DE RUGY. « Le Code Général des Collectivités Territoriale prévoit actuellement d’organiser un référendum dans les deux Régions. C’est absurde» considèrent les deux Députés. « C’est comme si une personne qui souhaitait changer d’immeuble devait demander l’autorisation à ses copropriétaires avant de partir ! Il faut simplifier la procédure pour permettre à la carte régionale d’évoluer. Rien n’est figé : il est légitime que des départements souhaitent changer de Région en fonction de leurs attaches historiques et de leur sentiment d'appartenance dont les citoyens sont en dernier ressort les seuls juges ».
 
Cette disposition, si elle est acceptée, permettrait donc à un cinquième des Conseillers Généraux, soutenu par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales de demander un référendum sur le rattachement de la Loire Atlantique à Bretagne.

L’amendement a également été cosigné par Christophe Priou (Loire-Atlantique), Michel Grall (Morbihan), Thierry Benoit (Ile et Vilaine), Marguerite Lamour (Finistère), Christian Ménard (Finistère), François Goulard (Morbihan) et sera débattu lors de la séance de nuit du 20 décembre.

Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 08:38
La section intercantonale de Ploeuc  et de Quintin de la FDSEA tenait son Assemblée générale jeudi soir à Plaintel. Les agriculteurs ont répondu nombreux à l’invitation de Claude Cadoret de La Harmoye et de Michel de Saint-Jean de Plaintel.
FDSEA-151211.jpg

Les organisateurs avaient convié Hervé Mouël, Président régional de la section lait à la FDSEA et le Député Marc Le Fur pour un échange sur la réforme en cours de la Politique Agricole Commune. Les débats ont porté sur l’approche environnementale, le nouveau mode de calcul des aides à l’hectare,  l’avenir des quotas… « Tout se décidera au deuxième semestre 2012 » a indiqué Marc LE FUR « Nous sommes donc dans le bon calendrier pour faire remonter nos propositions d’amélioration de ce dispositif essentiel pour l’agriculture française. C’est ce à quoi je m’attèle avec un certain nombre de parlementaires ». Hervé Mouël a ensuite fait le bilan des travaux menés par e syndicat au niveau local et national et s’est félicité « du dynamisme de la section locale et du rapprochement des deux cantons ».


Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 11:49
A Bayonne, la justice vient de reconnaître une autorité parentale conjointe au profit d’un couple homosexuel. Une juge vient en effet d’accorder à une femme pacsée avec une autre l'autorité parentale conjointe sur les jumelles mises au monde par cette dernière. Une décision qui reconnaît, de fait, l'homoparentalité. Cette décision fait réagir fortement vingt-trois Députés de la majorité qui regrettent la « violation du principe de séparation des pouvoirs ».
 
« Cette décision d’un juge aux affaires familiales nous est présentée comme définitive puisque que ni le parquet de Bayonne, ni le parquet général de Pau, ni le Ministère de la Justice n’ont fait appel contre elle. Aujourd’hui les délais sont passés et un nouveau coup de canif a été donné au pouvoir du peuple. Les juges violent gravement le principe de la séparation des pouvoirs. Ce qui ne sera pas sans conséquence sur le bon fonctionnement de notre démocratie » déclarent vingt-trois Députés de la Majorité. 
« Faut-il rappeler que l’autorité parentale ne peut être déléguée à un tiers que lorsque des « circonstances particulière l’exigent ». Or, la décision du juge aux affaires familiales semble avoir pris cette disposition « sans circonstances particulières explicitées » précisent les Députés.
« Une nouvelle fois, les juges qui ne sont pas élus, s’assoient sur le législateur au nom de la progression des droits. En l’occurrence, il s’agit plutôt de la régression des droits de l’enfant d’avoir un père et une mère. Nous demandons instamment au Ministre de la Justice qui a manifestement manqué de réaction dans cette affaire de réaffirmer clairement l’interdiction d’adopter en France pour les couples de même sexe » concluent les parlementaires signataires. 
Philippe Meunier, Député du Rhône
Philippe Gosselin, Député de la Manche
Marc Le Fur, Député des Côtes d'Armor et Vice-President de l'Assemblée Nationale
Christine Marin, Députée du Nord
Marie-Christine Dalloz, Député du Jura
Jean-Paul Garraud, Député de Haute Garonne
Xavier Breton, Député des Vosges
Jean-Pierre Decool, Député du Nord
Bernard Carayon, Député du Tarn
Lionel Lucas, Député des Alpes-Maritimes
Claude Bodin, Député du Val d'Oise
Philippe Vitel, Député du Var
Georges Mothron, Député du Val d’Oise
Daniel Mach, Député des Pyrénées-Orientales
Richard Mallié, Député des Bouches-du-Rhône
Paul Durieu, Député du Vaucluse
Jean-Michel Ferrand, Député du Vaucluse
Jean Marc Nesme, Député de Saône et Loire
Patrice Calméjane, Député de Seine Saint-Denis
Christian Vanneste, Député du Nord
Jacques Remiller, Député de l’Isère
Alain Moyne-Bressand, Député de l'Isère
Dominique TIAN, Député des Bouches-du-Rhône
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés